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1sept/100

Droit au pari : les opérateurs grincent des dents

Voici un point de la législation sur les jeux en ligne qui suscite l'ire des opérateurs de jeux. Son nom : le droit au pari. Selon la loi, il correspond à une sorte de redevance que doivent s'acquitter tous les acteurs du marché et la reverser aux fédérations sportives ou organisateurs de compétitions au choix. Et c'est sur ce point que le bas blesse, les opérateurs estimant le montant de la redevance exorbitant.

Pourquoi un droit au pari ?

Au départ, l'intention du législateur est louable : elle a été créée pour financer la lutte contre la fraude. Dans ce cas précis, chacun des opérateurs est tenu d'établir un contrat avec une fédération dans le cadre des seuls paris autorisés par la loi. Dans ce dernier, est mentionné le montant de la redevance à la charge des opérateurs de jeux. Ainsi, les fédérations françaises de tennis et de football imposent à leurs opérateurs, à titre d'exemple, une taxe équivalent à 1 % sur les mises générales.

La fronde des opérateurs

Il n'en fallait pas davantage pour exaspérer les bookmakers. La reprise du championnat de football de Ligue 1 début août a ainsi réveillé leur colère. En cause, les plafonds de taxation fixés par la loi seraient trop élevés du fait de la diminution parallèle des marges des opérateurs. Selon Isabelle Parize, vice-présidente du groupe Mangas Gaming, le principe du droit au pari est jugé “complètement confiscatoire” et “très exagéré”. Selon elle, ce sont entre 25 et 40 % en moyenne du produit net des jeux qui se trouve aspiré par la taxe reversée à la LFP.

Les petites "fédé" perdantes aussi

A ce jeu du droit au pari, les fédérations de sport moins médiatiques patissent de la surreprésentation du football. Aujourd'hui, la Ligue de football professionnelle et la Fédération française de football aspirent l'essentiel des sommes. Mais les fédérations comme les opérateurs se retrouvent piégés et disposent de faibles marges de manoeuvre. Car, selon la loi, si au moins deux acteurs du marché signent le texte, les autres ont l'obligation de reverser le droit au pari. C'est chose faite : PMU.fr et ParionsWeb (FDJ) ont été les deux premiers signataires.

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25août/100

Les Pays-Bas prêts à réguler le poker en ligne ?

Est-ce une brèche, un coup de canif dans le monopole de la Holland Casino, l'opérateur public et historique de jeux hollandais ? La Commission Jansen, en charge de s'interroger sur une possible ouverture des jeux d'argent en ligne à la concurrence en Hollande, vient d'émettre, dans un rapport publié le 23 août dernier, un avis favorable. Bonne nouvelle sauf que la Commission ne recommande l'ouverture du marché qu'aux seuls jeux de cercle en ligne, c'est-à-dire de poker, excluant pour l'instant les paris sportifs et les paris hippiques...

Le verre à moitié vide ou à moitié plein

Deux interprétations se dégagent de cette recommandation. La première laissant à penser que les Pays-Bas n'ont pour l'heure aucunement l'intention de réguler l'ensemble de son marché à court et moyen terme. Elle s'appuierait notamment sur un arrêt rendu en juillet 2010 par une Cour de La Haye rejetant le poker de la catégorie des jeux de chance.

L'autre analyse considère que la Hollande pourrait à terme généraliser l'ouverture des jeux d'argent en ligne à la concurrence pour des raisons techniques et financières. En effet, le poker en ligne suscite un tel engouement auprès des Néerlandais que le seul service délivré par le monopole ne pourrait faire face à la demande sans cesse croissante.

Vers une régulation européenne des jeux en ligne ?

L'idée fait son chemin. La Commission Jansen suit de près les marchés déjà régulés en Europe. Elle a d'ailleurs conseillé de bloquer les sites illégaux au niveau des fournisseurs d'accès à Internet (FAI), s'inspirant du cas français et italien.  Enfin, la Commission Européenne travaille en ce moment même sur le projet d'uniformisation de la règlementation en matière de jeux en ligne à l'échelle de l'Union. Sous l'égide de Michel Barnier, le Commissaire Européen pour le Marché Intérieur et les Services, un livre vert devrait prochainement paraître dans lequel des propositions émergeront comme la mise en place de licences européennes se substituant aux licences nationales.

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19août/100

Bwin perd 27 % de bénéfices au T2

L'opérateur autrichien fait grise mine. le site de jeux d'argent en ligne Bwin vient en effet d'annoncer une chute de 27 % de son bénéfice d'exploitation au cours du deuxième trimestre. La Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud a certes permis de stimuler son chiffre d'affaires brut de 35 % de 95,1 millions d'euros à 127, 2 millions d'euros mais son activité est plombée par ses investissements marketings (en hausse de 30 %) faisant chuter son EBITDA à 11 millions d'euros contre 15,1 millions d'euros au second semestre 2009. " Le lancement sur le marché français a été couronné de succès, avec deux plate-formes de paris sportifs, et des préparatifs pour trois différents labels de poker là-bas ", a indiqué un porte-parole de Bwin. « Cette activité intensive associée avec les coûts de démarrage, ont eu une incidence sur nos résultats, de manière temporaire ».

Le groupe autrichien préfère donc la sérénité à l'inquiétude. Si les coûts de lancement sur le marché français ont pesé sur son activité trimestrielle, les résultats enregistrés en produits brut des jeux sont restés identiques entre la Coupe du Monde 2010, l'Euro 2008 et le Mondial 2006.

La fusion avec PartyGaming confirmée

L'autrichien a également indiqué que sa fusion avec PartyGaming, son principal concurrent britannique, était sur la bonne voie. Celle-ci devrait être opérationnelle début 2011. Les deux entités ambitionnent ainsi de former un groupe à dimension internationale de plus de 2,5 milliards d'euros, de quoi en faire la plus grosse société de jeux d'argent en ligne de la planète. Avec une telle taille, le futur géant européen se dit prêt à se positionner sur le marché américain lorsque l'ouverture des jeux en ligne y sera légalisée.

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16août/100

L’après Coupe du Monde : le vrai test pour les opérateurs

Les chiffres donnent le vertige : 83 millions d'euros de mises en à peine un mois, 1, 2 million de nouveaux joueurs inscrits sur les sites français légaux. Le succès est incontestable pour les opérateurs de jeux ayant reçu l'agrément français. Mais la Coupe du Monde de football reste malgré tout un évènement sportif exceptionnel et cette parenthèse heureuse ne doit pas faire oublier que le véritable test de rentabilité des opérateurs commence avec le début du championnat français de Ligue 1 et Ligue 2.

L'enjeu est maintenant de savoir si le public restera fidèle aux paris sportifs dans la durée et selon le rythme et l'intensité du championnat. " Tout va se jouer avec la reprise du championnat de France de football, qui représentera l'une de nos activités récurrentes ", considère Olivier Ou Ramdane, le directeur général d'EurosportBET. Car si la plupart des acteurs du marché ont été réticents pour publier leurs résulats post-Coupe du Monde, il semble que le soufflet soit retombé malgré le Tour de France. Les joueurs ont, semble-t-il, boudé leurs écrans une partie de la journée pour la plage en bord de mer.

Difficile donc dans ces conditions de tirer des conclusions fiables sur la libéralisation du marché depuis juin dernier.  Les 12 opérateurs ayant obtenu la licence de l'Arjel auront à coeur de renforcer leurs positions ou de conquérir de nouvelles places. Pour Betclic notamment, la filiale de Mangas Gaming, l'enjeu sera de conserver le leadership acquis à l'issue de la Coupe du Monde, comme le révèle un sondage BVA : 49,6 % des joueurs français sondés déclarent avoir parié sur le site Betclic.fr, suivi de près par PMU.fr (33 %), ParionsWeb de la FDJ (26 %) et 19 % pour Bwin.

Les opérateurs inquiets par le montant des droits

Autre menace sérieuse : le montant des droits à verser aux fédérations sportives. Les sommes sont jugées trop élevées par les opérateurs de jeux. Selon Isabelle Parize, vice-présidente du groupe Mangas Gaming, « les moyens mis en œuvre par les fédérations pour lutter contre la fraude n’ont aucune commune mesure avec ce qu’on nous demande de verser », de l'ordre de 25 à 40 % de leurs marges, selon ses propres calculs.

Sébastien ACEDO

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14août/100

La justice impose aux FAI le filtrage des sites illégaux

Voilà une décision de justice inédite ! Elle concerne les fournisseurs d'accès à internet. Sur décision du tribunal de grande instance de Paris après saisine de l'Arjel, l'autorité de régulation, les FAI (fournisseurs d'accès à Internet) auront désormais l'obligation de bloquer l'accès aux sites de jeux en ligne illégaux à leurs abonnés. Une première en France.

L'Arjel victorieuse malgré la fronde

La cause commune des sept FAI n'aura finalement pas eu raison face à l'argumentaire de l'Arjel. Pourtant, les fournisseurs ont reproché à l'Arjel de ne pas s'être adressé directement aux services concernés pour bloquer les sites illégaux et  d'avoir souhaité de suite le blocage par les FAI. Ces derniers craignent en effet que ne leurs soit attribués la responsabilité juridique en cas d'actes commis par des sites illégaux et estiment toute relative l'efficacité du filtrage.

La primauté de l'article 61 de la loi sur les jeux en ligne

La défense des FAI n'aura pas séduit le TGI qui a souhaité respecté l'esprit de l'article 61 de la loi libéralisant les jeux d'argent en ligne indiquant les modalités de "déréférencement" des sites ne respectant pas les conditions d'agrément de l'Arjel.

Le juge a toutefois accordé aux FAI un délai de 2 mois pour mettre en place le dispositif de filtrage des sites pirates. Après quoi, ces derniers encourront une amende journalière de 10 000 euros sur une période d'un mois.

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13août/100

Illégalité : le PMU dément

Sous le coup d'une rumeur accusant le groupe d'exercer à compter de ce soir minuit en toute illégalité, le PMU rétablit sa vérité. Selon les informations de son communiqué de presse, l'opérateur historique réaffirme opérer à ce jour en toute légalité.

Certaines sources concordantes avaient mis en évidence le retard du PMU en matière de dépôt de sa demande d'agrément auprès de l'ARJEL, l'autorité de régulation. Ce dernier a souhaité rappelé que, selon les dispositions légales, il disposait d'un délai de trois mois à compter du 12 mai 2010 pour faire sa demande. Demande qui a été déposée le 5 août 2010 d'après le groupe.

L'ARJEL a désormais quatre mois pour étudier le dossier l'opérateur. En attendant, le PMU continuera d'exercer légalement son activité.

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12août/100

L’activité poker en ligne plombe 888

Etat stable pour le premier semestre 2010. Voici le diagnostic du groupe 888 après publication de ses résultats financiers. Sur l'ensemble de la période, le chiffre d'affaires total du groupe atteint 52 millions de dollars soit une progression de près de 4 millions de dollars par rapport à l'exercice 2009, soit un taux de croissance de 6 %. L'activité casino maintient la barre du groupe en maintenant des revenus stables et performants.

L'activité poker en berne

C'est sur son activité poker que le groupe 888 affiche cette année encore une nette baisse, en chute libre de 36 %. En effet, 888 est passé en deux années à peine de 19,7 millions de dollars en 2008 à 8 millions seulement pour 2010. L’activité poker chute par ailleurs de 5 millions de dollars entre 2009 et 2010 soit -36%. Le groupe a vu le nombre de ses joueurs de poker actifs a fondu de 15 % à 122 000.

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8août/100

USA : pas de libéralisation des jeux en ligne avant…2011 !

Les Etats-Unis ont généralement pour habitude de montrer la voie dès qu'il s'agit de libéralisation économique. Mais sur le dossier de l'ouverture des jeux d'argent en ligne, l'Europe joue les exemples à suivre. Les législateurs américains viennent en effet d'adopter cette semaine seulement son premier projet de loi sur les jeux d'argent en ligne. Un premier pas vers une libéralisation totale qui ne devrait intervenir au mieux qu'en 2011 selon les projections des médias américains.

Plusieurs freins ralentissent le processus législatif. Les échéances éléctorales prévues novembre 2011 pourraient bien n'accorder aucune tribune au Congrès pour aborder la loi en séance cet automne. La période électorale ne sera pas favorable au projet de loi. Candidats et élus auront d'autres priorités et intérêts à défendre auprès de leurs électeurs.

La route risque donc d'être encore longue et sinueuse d'autant que le projet doit, selon la Constitution américaine, obtenir l'aval du Sénat, de la Chambre des Représentants et du gouvernement.

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2août/100

RueDesJoueurs.com au Parc des Princes

Reconnaitrez-vous le sponsor qui s'affiche sur les banderoles publicitaires, au moment du but du Paris Saint Germain ?

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Un petit clin d'oeil estival...

Consultez nos pronostics Ligue 1, c'est dans quelques jours que le Championnat redémarre !

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30juil/100

Jeux en ligne : Bwin et PartyGaming fusionnent

La plus grosse entité corporate de l’industrie des jeux d’argent en ligne vient de se former. L’opérateur autrichien Bwin, revendiquant la place de leader européen avec un chiffre d’affaires de 373 millions d’euros en 2009, annonce sa fusion avec un autre poids lourds du secteur, son rival britannique PartyGaming.

La fusion devrait être effective au cours du premier trimestre 2011. L’Autrichien détiendra en principe près de 51,6 % du capital du nouvel ensemble même si c’est PartyGaming (48,4 %) qui effectuera le rachat. Norbert Teufelberger, co-PDG de Bwin salue la fusion avec son rival londonien : « Ce regroupement est avantageux des points de vue stratégique, opérationnel et financier », ajoutant être en « première ligne pour tirer profit sur l'ensemble des opportunités qui vont découler de l'expansion et de l'évolution continue de l'industrie mondiale des jeux en ligne ». De son côté, Jim Ryan, PDG de PartyGaming, considère quant à lui que la nouvelle entité « aura la formule gagnante pour exploiter le marché en expansion du jeu en ligne ».

Basé à Gibraltar, le nouveau groupe pèsera un peu plus d’1,7 milliard de dollars et sera côté à la City de Londres. Avec ce mariage sans précédent, les deux sites prétendent désormais au rang de leader mondial... D’où il sera probablement difficile de les en déloger.

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