Betclic ou la dure vie d’un sponsor
Pour sa première qualification en 1/8e de finale de Ligue des Champions depuis 1993, l'OM a joué mardi soir avec un maillot noir vierge de sponsor. Et pour cause, le sponsor maillot de l'OM est Betclic, et la loi russe interdit la publicité pour les sites de jeux en ligne à l'exception de quatre régions, dont celle de Saint-Pétersbourg.
Aulas force la main aux Allemands
Mercredi, le président de Betclic, Nicolas Béraud, a dû pousser un ouf de soulagement en voyant les joueurs lyonnais entrer sur la pelouse de Schalke 04 avec le nom de son site sur leur poitrine. Les législations du Länder de la Rhénanie du Nord-Westphalie, sorte d'Etat-Région et de la ville de Gelsenkirchen ne permettent pas non plus ce genre de publicité. Plus expérimenté que son homologue marseillais, Jean-Claude Dassier, le président lyonnais Jean-Michel Aulas est passé en force sur le sujet, sachant que l'UEFA ne pouvait pas lui retirer sportivement des points. Une simple amende pesait sur le club, un détail sans doute comparé aux 5,3 millions de Français qui ont regardé la rencontre ce soir-là.
De Marcel Desailly au foot amateur
Peut-être échaudé par ces polémiques du football professionnel, Betclic a surpris en annonçant aujourd'hui qu'il avait décidé de sponsoriser 1.500 club amateurs. Le site qui a pour ambassadeur Marcel Desailly fournira les jeux de maillots de ces équipes en compagnie d'Eldera, un nouvel équipementier français. Sans doute un bon calcul au lendemain du scandale de Knysna où l'image du football professionnel s'est vraiment dégradé aux yeux des Français.
Droit au pari : les opérateurs grincent des dents
Voici un point de la législation sur les jeux en ligne qui suscite l'ire des opérateurs de jeux. Son nom : le droit au pari. Selon la loi, il correspond à une sorte de redevance que doivent s'acquitter tous les acteurs du marché et la reverser aux fédérations sportives ou organisateurs de compétitions au choix. Et c'est sur ce point que le bas blesse, les opérateurs estimant le montant de la redevance exorbitant.
Pourquoi un droit au pari ?
Au départ, l'intention du législateur est louable : elle a été créée pour financer la lutte contre la fraude. Dans ce cas précis, chacun des opérateurs est tenu d'établir un contrat avec une fédération dans le cadre des seuls paris autorisés par la loi. Dans ce dernier, est mentionné le montant de la redevance à la charge des opérateurs de jeux. Ainsi, les fédérations françaises de tennis et de football imposent à leurs opérateurs, à titre d'exemple, une taxe équivalent à 1 % sur les mises générales.
La fronde des opérateurs
Il n'en fallait pas davantage pour exaspérer les bookmakers. La reprise du championnat de football de Ligue 1 début août a ainsi réveillé leur colère. En cause, les plafonds de taxation fixés par la loi seraient trop élevés du fait de la diminution parallèle des marges des opérateurs. Selon Isabelle Parize, vice-présidente du groupe Mangas Gaming, le principe du droit au pari est jugé “complètement confiscatoire” et “très exagéré”. Selon elle, ce sont entre 25 et 40 % en moyenne du produit net des jeux qui se trouve aspiré par la taxe reversée à la LFP.
Les petites "fédé" perdantes aussi
A ce jeu du droit au pari, les fédérations de sport moins médiatiques patissent de la surreprésentation du football. Aujourd'hui, la Ligue de football professionnelle et la Fédération française de football aspirent l'essentiel des sommes. Mais les fédérations comme les opérateurs se retrouvent piégés et disposent de faibles marges de manoeuvre. Car, selon la loi, si au moins deux acteurs du marché signent le texte, les autres ont l'obligation de reverser le droit au pari. C'est chose faite : PMU.fr et ParionsWeb (FDJ) ont été les deux premiers signataires.
Les Pays-Bas prêts à réguler le poker en ligne ?
Est-ce une brèche, un coup de canif dans le monopole de la Holland Casino, l'opérateur public et historique de jeux hollandais ? La Commission Jansen, en charge de s'interroger sur une possible ouverture des jeux d'argent en ligne à la concurrence en Hollande, vient d'émettre, dans un rapport publié le 23 août dernier, un avis favorable. Bonne nouvelle sauf que la Commission ne recommande l'ouverture du marché qu'aux seuls jeux de cercle en ligne, c'est-à-dire de poker, excluant pour l'instant les paris sportifs et les paris hippiques...
Le verre à moitié vide ou à moitié plein
Deux interprétations se dégagent de cette recommandation. La première laissant à penser que les Pays-Bas n'ont pour l'heure aucunement l'intention de réguler l'ensemble de son marché à court et moyen terme. Elle s'appuierait notamment sur un arrêt rendu en juillet 2010 par une Cour de La Haye rejetant le poker de la catégorie des jeux de chance.
L'autre analyse considère que la Hollande pourrait à terme généraliser l'ouverture des jeux d'argent en ligne à la concurrence pour des raisons techniques et financières. En effet, le poker en ligne suscite un tel engouement auprès des Néerlandais que le seul service délivré par le monopole ne pourrait faire face à la demande sans cesse croissante.
Vers une régulation européenne des jeux en ligne ?
L'idée fait son chemin. La Commission Jansen suit de près les marchés déjà régulés en Europe. Elle a d'ailleurs conseillé de bloquer les sites illégaux au niveau des fournisseurs d'accès à Internet (FAI), s'inspirant du cas français et italien. Enfin, la Commission Européenne travaille en ce moment même sur le projet d'uniformisation de la règlementation en matière de jeux en ligne à l'échelle de l'Union. Sous l'égide de Michel Barnier, le Commissaire Européen pour le Marché Intérieur et les Services, un livre vert devrait prochainement paraître dans lequel des propositions émergeront comme la mise en place de licences européennes se substituant aux licences nationales.
France Television s’allie avec canalturf.com
La rubrique hippique de France Télévision France Télévision sera fournie par canalturf.com
France Télévisons a fait son choix : leader des sites d’information et de pronostics hippiques gratuits sur Internet avec plus d’un million de visites mensuelles, sept millions de pages vues chaque mois et 370 000 membres inscrits dont 85 000 sur téléphonie mobile, la société Canalturf.com est idéale pour fournir une rubrique hippique !
Vous pourrez donc retrouver les dernières news sur les portails Internet France2.fr et France3.fr disponible sur http://resultats-turf.france3.fr/ !
Et Nicolas Ferrand, président fondateur du site n’en ai pas peu fier : « Canalturf.com fait partie des leaders de la presse hippique sur Internet avec 370 000 membres déjà inscrits qui en font l’un des acteurs média principaux en vue de l’ouverture prochaine du marché des paris sur Internet. »
Pour lui, ce choix est le signe d’une véritable reconnaissance: « Le fait d’être choisi par France Télévision pour la partie Internet est pour Canalturf.com la reconnaissance d’un véritable savoir -faire et d’un professionnalisme qui se traduisent à la fois en termes de diffusion et de recrutement sur Internet, mais aussi au niveau de la qualité de l’information générée chaque jour par une équipe de journalistes à forte notoriété ayant eux même œuvré à la télévision comme Daniel Lahalle qui présenta pendant de nombreuses années le Tiercé sur Antenne 2 et Christian Sénécal qui dirigea plusieurs rédactions hippiques nationales.»
Cette alliance ne sera pas la seule nouveauté de la rentrée de France Télévisions. Elle accompagne en effet l’arrivée sur les chaînes publiques de la diffusion quotidienne du Quinté+ depuis le 7 septembre 2009. France 3 a le privilège de succéder à Canal+, opérateur attitré jusqu’ici.
Canalturf.com, leader dans les médias hippiques Internet
Avec 4 500 nouveaux inscrits par mois, canalturf.com devient l’un des sites les plus actifs et diffuse les informations par Internet, téléphonie mobile, SMS, audiotel, vidéo, flux RSS.
Sont proposés aux visiteurs une multitude de rubrique :
- rubriques hippiques traditionnelles
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Mais aussi et surtout,
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- des pronostics
qui rencontrent un énorme succès.
N’oublions pas également les rubriques communautaires tels que le forum, les concours de pronostics qui viennent parfaire une offre riche et variée et qui ont le pouvoir de fidéliser le public.
Et les dirigeants ne comptent pas s’en tenir là ! Déjà fournisseur de portails à forte notoriété comme TF1.fr, canalturf.com négocie d’autres partenariats d’envergure qui seront annoncés dans les semaines à venir.
