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25fév/11Off

Unibet annonce son retour !

13_unibetIl manque à tous les parieurs et joueurs de poker français qui passaient leur temps sur cet attachant site au logo vert. Unibet, le site de jeux en ligne, avait conquis de nombreux Français avant l'ouverture du marché, par la diversité de ses paris, sa facilité pour jouer et ses tables de poker toujours bien remplies.

Unibet Poker en 2011

Après de nombreuses tergiversations au moment de la loi de régulation sur le marché, Unibet est presque prêt à réoccuper le terrain en France. "Nous envisageons, sous réserve du résultat des évaluations que nous menons pour savoir si les ressources pourraient être utilisées à meilleur escient sur d’autres bmarchés, de lancer notre plate-forme de poker Unibet.fr courant 2011. Les paris hippiques et sportifs pourraient suivre d’ici fin 2011", a déclaré son CEO, le Suédois Henrik Tjärnström.

L'Etat français encore montré du doigt

Il y a donc encore une légère hésitation, due à nouveau, au niveau des taxes étatiques françaises jugées trop importantes. Le pourcentage reversé à l'Etat empêche les opérateurs d'obtenir une meilleure marge, et surtout d'offrir à leurs joueurs de meilleurs retours de gains. Les "gamblers" les plus expérimentés, qui jouaient sur Internet avant juin 2010, sont souvent tentés de retrouver les sites autorisés d'hier... aujourd'hui illégaux.

11fév/11Off

Le turf français ne joue pas le jeu de la concurrence

Goodwood RacecourseFin janvier, l'autorité française de la concurrence a recommandé quelques mesures pour éviter une "distorsion de la concurrence" dans les paris hippiques. En cause, les 80% du marché détenus par le PMU. L'Autorité dénonce un cercle vicieux. Le nombre de joueurs plus importants chez PMU permet à l'opérateur de distribuer plus d'argent à ses gagnant sur certains paris grâce aux montants des mises engagées. Elle souhaiterait aussi que le PMU change de nom pour la marque qu'elle développe en ligne comme l'a fait la FDJ avec ParionsWeb.

Une aide d'Etat déguisée ?

Au niveau continental maintenant, le projet de taxe étatique de 8% sur les paris hippiques a déclenché les remontrances de la Commission Européenne à Bruxelles. Prélevé par l'état sur chaque mise, cet argent serait ensuite reversé à la filière hippique française (hippodromes, employés, jockey,etc.) au nom d'un service d'intérêt économique général. Bruxelles soupçonne en fait Paris d'une taxe d'Etat déguisée. Soumis à enquête, ce projet est pour le moment interrompu. Et le PMU a vu sa fiscalité allégée pour l'inciter à contribuer au financement du monde hippique.

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29jan/11Off

Le jeu n’a pas fini de tisser sa Toile

site-paris-en-ligne26,3 milliards de mises. Les Français ont énormément joué en 2010. Et l'ouverture du marché des jeux en ligne juste avant la Coupe du Monde de football n'est évidemment pas étrangère à ce succès. Matraquage publicitaire, premiers bonus alléchants et sponsoring ont rappelé sans cesse aux Français que miser restait un véritable loisir.

Le chiffre d'affaires de la FDJ et du PMU en hausse

Les opérateurs FDJ et PMU, ex-détenteurs d'un monopole sur le secteur, n'ont pas pâti de la nouvelle législation. Au contraire, la Française des Jeux a vu son chiffre d'affaires augmenter (10,5 milliards, + 5,5%) tout comme le PMU (9,5 milliards, +2,6%). Mais les mises en ligne ne sont pas au niveau attendu (91 millions pour la FDJ).

La France et ses bonnes vieilles habitudes

Les Français restent pour le moment attachés à leurs tickets de turf ou de paris sportifs à valider chez leur buraliste où ils ont leur habitude. Et Internet n'est pas encore un gage de sécurité pour tous malgré le contrôle très strict de l'Arjel. Le potentiel de joueurs est donc là. Et les opérateurs connaissent leur défi principal de 2011 : faire de la Toile un plus grand terrain de jeu... en ligne.

21jan/11Off

L’Arjel reprend la main

Après avoir perdu l’un de ses membres les plus médiatiques, l’ancien champion olympique Guy Drut, démissionnaire, l’Arjel avait besoin de recruter un nom. Ou plutôt une figure, Jean-Louis Valentin. Peu de Français se rappellent de ce patronyme et pourtant, il appartient à l’ancien membre de la Fédération Française de Football qui avait démissionné aux bords des larmes et devant toutes les caméras du monde, à la suite du refus des Bleus de s’entraîner à Knysna.

L’Arjel met en demeure, Orange, Bouygues et SFR

Essayant d’être présent sur le plan médiatique, L’Autorité de Régulation l’est parfaitement sur le plan de la juridique. En début de semaine, elle a mise en demeure huit fournisseurs d’accès à Internet (FAI) dont les historiques Bouygues, SFR et Orange. L’Arjel demande aux FAI nationaux de bloquer l’accès à 5dimes.com, sites de jeux en ligne (paris sportifs, poker, casino et loterie) costa-ricain qui n’a évidement pas de licence.

Adieu Pinnacle

Après avoir fait bloquer l’accès des bookmakers Pinnacle et Bet365 qui étaient encore privilégiés par des parieurs expérimentés, l’Arjel est en train de gagner son pari : rendre possible le jeu en ligne uniquement chez les sites qui ont reçu son agrément. Le régulateur va maintenant devoir se lancer dans une autre bataille, la délocalisation des sièges des opérateurs. Hier, iGamingFrance révélait que PartyPoker allait rejoindre Betclic ou encore Pokerstars à Malte, pour éviter de payer la TVA appliquée sur son Produit Net des Jeux (PNJ).

Après avoir perdu l’un de ses membres les plus médiatiques, l’ancien champion olympique Guy Drut, démissionnaire, l’Arjel avait besoin de recruter un nom. Ou plutôt une figure, Jean-Louis Valentin. Peu de Français se rappellent de ce patronyme et pourtant, il appartient à l’ancien membre de la Fédération Française de Football qui avait démissionné aux bords des larmes et devant toutes les caméras du monde, à la suite du refus des Bleus de s’entraîner à Knysna.
10déc/100

Le gouvernement français reprend la main sur les jeux en ligne

C'est une décision qui a eu son petit retentissement dans le milieu de l'iGaming.  Grand défenseur de la loi pour l'ouverture du marché, le sénateur François Trucy, a décidé de quitter la présidence du Comité consultatif des Jeux. Cette  instance, qui devait rapporter régulièrement l'état des lieux du secteur, n'avait pas véritablement pris forme malgré son évocation des les textes de la loi du 12 mai 2010.

Des changements dans la loi ?

Outre ce délai jugé long, le Sénateur du Var a fait du déclassement des décrets concernant les jeux en ligne un casus belli. Prévue dans la loi de Finances 2011, votée ce mardi 7 décembre, cette mesure implique qu'un décret concernant ce secteur devra être désormais signé simplement par le Ministère, sans passage préalable devant le Conseil d'Etat et le Conseil des Ministres. Ce qui laisse penser à François Trucy que le gouvernement souhaite faire des changements importants concernant la loi d'ouverture sans concertation préalable avec les acteurs.

L'Arjel ne veut pas d'un marché qui explose

Interviewé cette semaine par le Point.fr, le président de l'Arjel a également tancé les opérateurs qui se plaignent d'une fiscalité étatique trop lourde. "Concernant la fiscalité, la loi prévoit une clause de rendez-vous dix-huit mois après son entrée en vigueur. Les premières données ne justifient pas que ce rendez-vous soit anticipé", a-t-il expliqué. Jean-François Vilotte a également expliqué que l'Arjel ne souhaitait pas voir le marché exploser à cause des dangers de l'addiction, et que les opérateurs qui râlaient le plus étaient en avance sur leurs prévisions financières. Le président de Betclic, Nicolas Béraud, appréciera.

3déc/100

Les opérateurs unis contre la taxation française

"Le seul bémol à l’ouverture du marché des jeux en France, c’est le niveau d’imposition des opérateurs qui, il me semble, reste bien loin d’une réalité encore nouvelle." Le Président de The Nation Traffic, société éditrice de Titan Poker,  Jonathan Issembert, a bien résumé le ressenti des différentes directions des opérateurs désormais installées sur le marché français.

Betclic Everest Group déficitaire

En France, la fiscalité impose aux opérateurs de reverser 7,5% des mises pour les paris sportifs et hippiques, et 2% pour le poker. Les taux de retour aux joueurs français sont ainsi plafonnés à 85% contre 96% pour ceux qui jouent sur les sites anglophones illégaux aux yeux de la loi française. La différence est trop importante et met les opérateurs dans une situation inconfortable. Betclic Everest Group a annoncé en début de semaine que sa branche paris sportifs serait déficitaire cette année, mettant en cause la taxation mais aussi le faible nombre de types de paris autorisés par l'Arjel.

Stéphane Courbit menace

Le président du Conseil d'administration, Stéphane Courbit, a haussé le ton dans un entretien accordé au Figaro promettant la réduction de 80% de ces dépenses de sponsoring : "Ce sera une douche froide pour le monde du sport français, mais nous y sommes contraints", a-t-il prévenu. Très visible sur les maillots de l'OM et de l'OL, Betclic aide aussi le football amateur et des sports moins médiatisés comme le handball, le basket, l'escrime ou le ski.

"Je reste convaincu qu’avec le temps, les autorités françaises sauront comprendre qu’il est nécessaire d’étudier cette question et d’écouter attentivement les opérateurs français, insiste Jonathan Issembert. Nous saurons en temps et en heure faire entendre une voix constructive." L'Etat est prévenu, les opérateurs ont prévu d'agir.

30nov/100

Interview Benjamin Issembert – Titan .fr –TheNationTrafic

Benjamin Issembert est le président de TheNationTrafic SAS qui édite la version française et légale du site Titan Poker. La nouvelle salle de Poker sera lancée sous le nom Titan.fr. M. Issembert a bien voulu nous dévoiler les coulisses du site de Poker Titan en exclusivité pour le Blog RueDesJoueurs.

RDJ : Bonjour et félicitations pour l’obtention de votre Licence. Pouvez-vous nous résumer comment s’est passé l’attribution du précieux sésame ? Quels ont été les délais de traitement ou les problèmes rencontrés ?

Benjamin Issembert : "Nous avons déposé nos demandes d’agrément pour le poker et les paris sportifs à la fin de l’été dernier. Le travail en amont sur les demandes a été particulièrement intense. Il nous fallait remplir à la lettre l’ensemble des exigences requises pour l’obtention des licences. Nous avons travaillé d’arrache-pied avec l’ensemble de nos équipes pour pouvoir présenter un dossier clair, transparent et en conformité avec le cahier des charges. Le délai du traitement par l’ARJEL a duré quelques mois comme prévu et nous n’avons rencontré aucun problème majeur. Notre entrée tardive sur le marché a créé chez nous de l’impatience. En effet, nous étions pressés de pouvoir rendre aux nombreux joueurs de Titan, leur salle de poker en ligne préférée.  Nos joueurs ont manifesté, par centaines, à plusieurs reprises leur envie de jouer à nouveau sur Titan."

RDJ : Pour rentrer dans les détails, quelles sont les garanties et contraintes techniques que vous avez dû fournir pour l’obtention de cette licence ? Que change ce nouveau cahier des charges pour les joueurs ?

Benjamin Issembert : "Concrètement nous avons dû dans un premier temps créer une structure en France. Et c’est particulièrement important de comprendre le bien fondé de cette démarche qui est de donner une identité physique à une opération qui jusque là avait une adresse à l’étranger. Désormais, nous opérons à partir d’une structure franco-française. De plus, nous avons modifié l’ensemble de nos opérations pour pouvoir offrir une offre de jeu conforme aux exigences de la loi du 12 mai 2010. A titre d’exemple si dans le passé il était possible de jouer au 7 Stud ou à l’Omaha Hi/Lo, désormais sur Titan.fr, les joueurs pourront jouer uniquement aux quatre variantes du Texas Hold’em et au Omaha Poker et ce, en conformité avec la législation. Les joueurs de Titan.fr pourront également bénéficier de l’ensemble des outils de maîtrise de jeu à commencer par les limites de dépôt, de mise et de virement automatique. Et enfin, d’une manière générale, si dans le passé Titan était tourné vers l’international en général, sur le plan de la communication désormais, Titan.fr s’adressera particulièrement aux joueurs de poker français tout en préservant un univers poker sulfureux qui a fait le succès de notre room dans le passé."

"La concurrence ne nous fait pas peur"

RDJ : Avec cet agrément quels vont être les objectifs de Titan.fr dans un marché déjà occupé par 25 opérateurs ?

Benjamin Issembert : "L’objectif principal de Titan.fr est clair : offrir à nouveau à nos joueurs anciens comme nouveaux la meilleure offre de poker en ligne, comme nous l’avons fait dans le passé. Cet objectif passe par une approche marketing intelligente et intuitive et par l’écoute de nos joueurs. Notre bonus de premier dépôt sera une surprise de taille qui fera le bonheur de l’ensemble de nos joueurs futurs. Mais ce n’est pas tout. Nous comptons proposer à nouveau une offre qui a su conquérir le cœur de nos joueurs pendant des années : tournois, freerolls, token pour les plus grandes compétitions, club VIP, tutoriels intuitifs et bien plus. Nous avons pris le temps de penser et de créer une offre de poker en ligne qui saura, sans l’ombre d’un doute, attirer un grand nombre de joueurs et qui saura les fidéliser. Car, et c’est bien là la clé du succès, face à nos 25 concurrents, le tout n’est pas de générer le plus grand nombre d’inscriptions mais de fidéliser ses joueurs. Et pour ce faire, il faut être tout d’abord à l’écoute de ces derniers.  C’est le cœur de notre métier depuis 10 ans. La concurrence ne nous fait donc pas peur."

RDJ : De combien de personnes est composée votre équipe en France ? De quelle ressource un opérateur agréé a-t-il besoin pour lancer et faire fonctionner un site de Poker en Ligne ?

Benjamin Issembert : "Notre équipe en France est composée de plusieurs professionnels du poker en ligne, de spécialistes du Web Marketing et d’une équipe directionnelle très innovante. Un opérateur légal en France a besoin de prime abord de connaître son métier. Autrement dit, les ressources dont a besoin un opérateur sont tout d’abord un savoir-faire et un faire-savoir de qualité, bien entendu aux côtés de moyens financiers et d’un accompagnement technique très important."

"Le lancement de Titan.fr, un joli cadeau de Noël !"

RDJ : D’un point de vue plus général, que pensez-vous de l’ouverture du marché des jeux d’argent en ligne en France ?

Benjamin Issembert : "Une excellente chose ! Depuis que je suis impliqué dans le jeu en ligne, je me bats personnellement pour contribuer à construire une industrie où règnent certaines valeurs auxquelles je crois depuis toujours.  Le marché du jeu est un formidable microcosme économique, à l’écologie très particulière et  au cœur duquel, la qualité de l’innovation peut faire pâlir l’ensemble des Start-Up du Nasdaq. C’est impressionnant. Et la régulation française, d’un point de vue des opérateurs, vient donner un cadre juridique essentiel pour ce marché. Sur le plan des joueurs, n’oublions jamais que le poker en ligne ou les paris sportifs sont tout d’abord et avant toute autre chose du divertissement.  Et c’est la raison pour laquelle, il était nécessaire d’offrir aux millions de joueurs français un espace de jeu et pari sécurisé et contrôlé. Le seul bémol à l’ouverture du marché des jeux en France, c’est le niveau d’imposition des opérateurs qui, il me semble, reste bien loin d’une réalité encore nouvelle.  Mais je reste convaincu qu’avec le temps, les autorités françaises sauront comprendre qu’il est nécessaire d’étudier cette question et d’écouter attentivement les opérateurs français. Nous saurons en temps et en heure faire entendre une voix constructive."

RDJ : Que va proposer Titan.fr pour ses anciens joueurs et ses nouveaux joueurs ? Pouvez-vous dès à présent rentrer dans les détails ? Une idée du bonus premier dépôt ?

Benjamin Issembert : "Je préfère garder le secret.  Mais je peux vous dire que le bonus de premier dépôt sera particulièrement alléchant et que de nombreuses surprises attendent nos anciens joueurs comme nos nouveaux."

RDJ : Titan.fr va-t-il utiliser le réseau  iPoker (Chilipoker) et le logiciel fourni par playtech ?

Benjamin Issembert : "Oui nous poursuivons notre excellent partenariat avec notre éditeur de jeu Playtech et nous serons présents, c’est vrai, sur le réseau Ipoker.fr avec plusieurs partenaires."

RDJ : Pour finir, l’information que tout le monde attend ! Quand est prévu le lancement de Titan.fr en France ?

Benjamin Issembert : "Le lancement de l’offre Poker de Titan.fr est prévu pour la première quinzaine de décembre. Sorte de cadeau de noël à nos joueurs de poker qui, j’en suis convaincu, sauront profiter du nouveau Titan, version française.  Nous entendons leur faire un très beau cadeau de Noël en cette fin d’année, un cadeau « façon Titan ». Vous ne serez pas déçu !"

26nov/100

Betclic ou la dure vie d’un sponsor

Pour sa première qualification en 1/8e de finale de Ligue des Champions depuis 1993, l'OM a joué mardi soir avec un maillot noir vierge de sponsor. Et pour cause, le sponsor maillot de l'OM est Betclic, et la loi russe interdit la publicité pour les sites de jeux en ligne à l'exception de quatre régions, dont celle de Saint-Pétersbourg.

Aulas force la main aux Allemands

Mercredi, le président de Betclic, Nicolas Béraud, a dû pousser un ouf de soulagement en voyant les joueurs lyonnais entrer sur la pelouse de Schalke 04 avec le nom de son site sur leur poitrine. Les législations du Länder de la Rhénanie du Nord-Westphalie, sorte d'Etat-Région et de la ville de Gelsenkirchen ne permettent pas non plus ce genre de publicité. Plus expérimenté que son homologue marseillais, Jean-Claude Dassier, le président lyonnais Jean-Michel Aulas est passé en force sur le sujet, sachant que l'UEFA ne pouvait pas lui retirer sportivement des points. Une simple amende pesait sur le club, un détail sans doute comparé aux 5,3 millions de Français qui ont regardé la rencontre ce soir-là.

De Marcel Desailly au foot amateur

Peut-être échaudé par ces polémiques du football professionnel, Betclic a surpris en annonçant aujourd'hui qu'il avait décidé de sponsoriser 1.500 club amateurs. Le site qui a pour ambassadeur Marcel Desailly fournira les jeux de maillots de ces équipes en compagnie d'Eldera, un nouvel équipementier français. Sans doute un bon calcul au lendemain du scandale de Knysna où l'image du football professionnel s'est vraiment dégradé aux yeux des Français.

19nov/100

Le droit au pari, c’est loin d’être fini

Depuis l'ouverture du marché, le droit au pari provoque des tensions entre opérateurs  et organisateurs d'événements sportifs. Pour la première fois la semaine passée, l'Autorité de régulation des jeux en ligne est monté au créneau dans cette affaire, défendant les sites qui ont ouvert en France.

L'UEFA réclame de l'argent

L'Arjel a contesté la position de l'UEFA, instance européenne de football, qui souhaite récupérer 1% des mises sur les matchs de coupes d'Europe, les rencontres nationales qualificatives pour l'Euro 2012 et l'Euro des moins de 21 ans. L'autorité française a rappelé que le droit au pari ne peut s'appliquer qu'à une "compétition sportive se déroulant en France". L'UEFA pourrait donc réclamer de l'argent sur les rencontres jouées en France qu'elle organise.

Le droit au pari rapporte 330.000€ aux instances sportives

Les sites de jeux en ligne contestent toujours ce droit d'exploitation qui a rapporté 330.000€ depuis juin 2010 à des organisateurs de compétition, au rang duquel on trouve entre autres la Ligue de Football Professionnel ou la Fédération Française de Tennis. Comme le rappelle Me Diehl, avocat à la Cour, sur iGamingFrance, ce droit au pari est un genre de redevance et "une redevance est une recette prélevée à l’occasion d’un service rendu par une institution ou une administration françaises à un usager". Si les opérateurs venaient à contester de nouveau le droit au pari devant la justice, comme l'a fait Betclic en août 2010 (décision en délibérée), les organisateurs devront vraisemblablement justifier que la tenue de rencontres sportives est bien un service public.

29oct/100

Semaine chargée pour la FDJ

La FDJ vise un quart des parts du marché des jeux en ligne en 2012.  L'objectif est ambitieux et force l'ex-Française des Jeux à développer une stratégie agressive et à occuper l'espace médiatique.

Un nouveau site lancé avec RTL

Si la FDJ a présenté à la presse son nouveau Directeur du Pôle Opérations et Directeur des Systèmes d’Information, Claude Boivin, elle a surtout rendu public un nouveau site. Mercredi, la FDJ et RTL ont lancé l'adresse "Onjouelematch.fr", éponyme du programme radio présenté par Christophe Pacaud et Lionel Rosso sur la station luxembourgeoise. La page d'accueil permet de réécouter les émissions de la semaine mais donnent aussi en temps réel les cotes de ParionsWeb, invitant les internautes à y parier. Une belle nouvelle vitrine pour le bookmaker qui a été élu meilleur Service Client de l'année par l'étude BVA-Viséo Conseil basée sur l'expérience de 160 clients mystères.

Unibet, nouveau grand concurrent

La semaine n'a pourtant pas été totalement rose pour l'ex-détentrice du monopole d'Etat des jeux de loterie et des paris sportifs en France. Déjà redevable du droit au pari sur certaines compétitions organisées en France, la FDJ vient d'apprendre que la taxe prélevée sur ses agences physiques pour financer le sport français devrait augmenter de 0,3 points, de 1,8% à 2,1%. Le gouvernement devrait déposer un amendement au projet de loi de finances 2011 dans ce sens afin d'aider à la modernisation des stades de l'Hexagone dans le cadre de l'Euro 2016, organisé sur notre territoire.

Dernier coup dur et non des moindres : l'annonce d'un futur grand concurrent. Unibet vient de recevoir ses licences de l'Arjel et va bientôt démarrer son offre de jeux en ligne. Connu des joueurs français bien avant l'ouverture du marché, l'opérateur suédois avait laissé entendre qu'il s'associerait à la FDJ si ses demandes d'agréments étaient une nouvelle fois refusée. En perdant un allié, la Française Des Jeux s'est sans doute découvert un nouvel ennemi.