Bwin perd 27 % de bénéfices au T2
L'opérateur autrichien fait grise mine. le site de jeux d'argent en ligne Bwin vient en effet d'annoncer une chute de 27 % de son bénéfice d'exploitation au cours du deuxième trimestre. La Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud a certes permis de stimuler son chiffre d'affaires brut de 35 % de 95,1 millions d'euros à 127, 2 millions d'euros mais son activité est plombée par ses investissements marketings (en hausse de 30 %) faisant chuter son EBITDA à 11 millions d'euros contre 15,1 millions d'euros au second semestre 2009. " Le lancement sur le marché français a été couronné de succès, avec deux plate-formes de paris sportifs, et des préparatifs pour trois différents labels de poker là-bas ", a indiqué un porte-parole de Bwin. « Cette activité intensive associée avec les coûts de démarrage, ont eu une incidence sur nos résultats, de manière temporaire ».
Le groupe autrichien préfère donc la sérénité à l'inquiétude. Si les coûts de lancement sur le marché français ont pesé sur son activité trimestrielle, les résultats enregistrés en produits brut des jeux sont restés identiques entre la Coupe du Monde 2010, l'Euro 2008 et le Mondial 2006.
La fusion avec PartyGaming confirmée
L'autrichien a également indiqué que sa fusion avec PartyGaming, son principal concurrent britannique, était sur la bonne voie. Celle-ci devrait être opérationnelle début 2011. Les deux entités ambitionnent ainsi de former un groupe à dimension internationale de plus de 2,5 milliards d'euros, de quoi en faire la plus grosse société de jeux d'argent en ligne de la planète. Avec une telle taille, le futur géant européen se dit prêt à se positionner sur le marché américain lorsque l'ouverture des jeux en ligne y sera légalisée.
L’après Coupe du Monde : le vrai test pour les opérateurs
Les chiffres donnent le vertige : 83 millions d'euros de mises en à peine un mois, 1, 2 million de nouveaux joueurs inscrits sur les sites français légaux. Le succès est incontestable pour les opérateurs de jeux ayant reçu l'agrément français. Mais la Coupe du Monde de football reste malgré tout un évènement sportif exceptionnel et cette parenthèse heureuse ne doit pas faire oublier que le véritable test de rentabilité des opérateurs commence avec le début du championnat français de Ligue 1 et Ligue 2.
L'enjeu est maintenant de savoir si le public restera fidèle aux paris sportifs dans la durée et selon le rythme et l'intensité du championnat. " Tout va se jouer avec la reprise du championnat de France de football, qui représentera l'une de nos activités récurrentes ", considère Olivier Ou Ramdane, le directeur général d'EurosportBET. Car si la plupart des acteurs du marché ont été réticents pour publier leurs résulats post-Coupe du Monde, il semble que le soufflet soit retombé malgré le Tour de France. Les joueurs ont, semble-t-il, boudé leurs écrans une partie de la journée pour la plage en bord de mer.
Difficile donc dans ces conditions de tirer des conclusions fiables sur la libéralisation du marché depuis juin dernier. Les 12 opérateurs ayant obtenu la licence de l'Arjel auront à coeur de renforcer leurs positions ou de conquérir de nouvelles places. Pour Betclic notamment, la filiale de Mangas Gaming, l'enjeu sera de conserver le leadership acquis à l'issue de la Coupe du Monde, comme le révèle un sondage BVA : 49,6 % des joueurs français sondés déclarent avoir parié sur le site Betclic.fr, suivi de près par PMU.fr (33 %), ParionsWeb de la FDJ (26 %) et 19 % pour Bwin.
Les opérateurs inquiets par le montant des droits
Autre menace sérieuse : le montant des droits à verser aux fédérations sportives. Les sommes sont jugées trop élevées par les opérateurs de jeux. Selon Isabelle Parize, vice-présidente du groupe Mangas Gaming, « les moyens mis en œuvre par les fédérations pour lutter contre la fraude n’ont aucune commune mesure avec ce qu’on nous demande de verser », de l'ordre de 25 à 40 % de leurs marges, selon ses propres calculs.
Sébastien ACEDO
La justice impose aux FAI le filtrage des sites illégaux
Voilà une décision de justice inédite ! Elle concerne les fournisseurs d'accès à internet. Sur décision du tribunal de grande instance de Paris après saisine de l'Arjel, l'autorité de régulation, les FAI (fournisseurs d'accès à Internet) auront désormais l'obligation de bloquer l'accès aux sites de jeux en ligne illégaux à leurs abonnés. Une première en France.
L'Arjel victorieuse malgré la fronde
La cause commune des sept FAI n'aura finalement pas eu raison face à l'argumentaire de l'Arjel. Pourtant, les fournisseurs ont reproché à l'Arjel de ne pas s'être adressé directement aux services concernés pour bloquer les sites illégaux et d'avoir souhaité de suite le blocage par les FAI. Ces derniers craignent en effet que ne leurs soit attribués la responsabilité juridique en cas d'actes commis par des sites illégaux et estiment toute relative l'efficacité du filtrage.
La primauté de l'article 61 de la loi sur les jeux en ligne
La défense des FAI n'aura pas séduit le TGI qui a souhaité respecté l'esprit de l'article 61 de la loi libéralisant les jeux d'argent en ligne indiquant les modalités de "déréférencement" des sites ne respectant pas les conditions d'agrément de l'Arjel.
Le juge a toutefois accordé aux FAI un délai de 2 mois pour mettre en place le dispositif de filtrage des sites pirates. Après quoi, ces derniers encourront une amende journalière de 10 000 euros sur une période d'un mois.
Illégalité : le PMU dément
Sous le coup d'une rumeur accusant le groupe d'exercer à compter de ce soir minuit en toute illégalité, le PMU rétablit sa vérité. Selon les informations de son communiqué de presse, l'opérateur historique réaffirme opérer à ce jour en toute légalité.
Certaines sources concordantes avaient mis en évidence le retard du PMU en matière de dépôt de sa demande d'agrément auprès de l'ARJEL, l'autorité de régulation. Ce dernier a souhaité rappelé que, selon les dispositions légales, il disposait d'un délai de trois mois à compter du 12 mai 2010 pour faire sa demande. Demande qui a été déposée le 5 août 2010 d'après le groupe.
L'ARJEL a désormais quatre mois pour étudier le dossier l'opérateur. En attendant, le PMU continuera d'exercer légalement son activité.
L’activité poker en ligne plombe 888
Etat stable pour le premier semestre 2010. Voici le diagnostic du groupe 888 après publication de ses résultats financiers. Sur l'ensemble de la période, le chiffre d'affaires total du groupe atteint 52 millions de dollars soit une progression de près de 4 millions de dollars par rapport à l'exercice 2009, soit un taux de croissance de 6 %. L'activité casino maintient la barre du groupe en maintenant des revenus stables et performants.
L'activité poker en berne
C'est sur son activité poker que le groupe 888 affiche cette année encore une nette baisse, en chute libre de 36 %. En effet, 888 est passé en deux années à peine de 19,7 millions de dollars en 2008 à 8 millions seulement pour 2010. L’activité poker chute par ailleurs de 5 millions de dollars entre 2009 et 2010 soit -36%. Le groupe a vu le nombre de ses joueurs de poker actifs a fondu de 15 % à 122 000.
RueDesJoueurs.com au Parc des Princes
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Jeux en ligne : Bwin et PartyGaming fusionnent
La plus grosse entité corporate de l’industrie des jeux d’argent en ligne vient de se former. L’opérateur autrichien Bwin, revendiquant la place de leader européen avec un chiffre d’affaires de 373 millions d’euros en 2009, annonce sa fusion avec un autre poids lourds du secteur, son rival britannique PartyGaming.
La fusion devrait être effective au cours du premier trimestre 2011. L’Autrichien détiendra en principe près de 51,6 % du capital du nouvel ensemble même si c’est PartyGaming (48,4 %) qui effectuera le rachat. Norbert Teufelberger, co-PDG de Bwin salue la fusion avec son rival londonien : « Ce regroupement est avantageux des points de vue stratégique, opérationnel et financier », ajoutant être en « première ligne pour tirer profit sur l'ensemble des opportunités qui vont découler de l'expansion et de l'évolution continue de l'industrie mondiale des jeux en ligne ». De son côté, Jim Ryan, PDG de PartyGaming, considère quant à lui que la nouvelle entité « aura la formule gagnante pour exploiter le marché en expansion du jeu en ligne ».
Basé à Gibraltar, le nouveau groupe pèsera un peu plus d’1,7 milliard de dollars et sera côté à la City de Londres. Avec ce mariage sans précédent, les deux sites prétendent désormais au rang de leader mondial... D’où il sera probablement difficile de les en déloger.
Poker en ligne : licence accordée à BarrierePoker.fr
L'union aura donc fait la force. L'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) a attribué lundi son agrément au site de poker en ligne BarrierePoker.fr. Cette co-entreprise (joint-venture), formée par la Française des Jeux et le groupe Lucien Barrière, leur permettra, par conséquent, de lancer leur site de poker en ligne dès la rentrée. "BarrierePoker.fr est heureux de l’obtention de cet agrément pendant l’été, car cela nous permettra de lancer notre offre sereinement dès la rentrée afin de défendre notre vision du poker en ligne et de répondre à l’attente des joueurs de pouvoir concilier plaisir et sécurité" s'est ainsi félicité Xavier Etienne, le directeur général de la nouvelle société.
Le poker accessible à tous
La nouvelle mouture sera, à terme, destinée à tous les profils de joueurs, débutants comme confirmés. BarrierePoker.frassociera l'expérience de l'ancien monopole de la FDJ en matière de jeux au réseau du groupe Lucien Barrière. Dès son lancement, BarrierePoker.fr proposera de nombreux liens entre les deux univers : qualifications en ligne pour les tournois physiques dont le Barrière Poker Tour, informations sur les tournois pour toute la communauté de joueurs en ligne, promotion du réseau des poker room des casinos. La première version de BarrierePoker.fr proposera en priorité aux joueurs du Texas Hold’em No Limit, des tournois et des tables de Cash Game et de sit & go. Patience aux plus confirmée car de nouvelles offres tel que le Omaha devrait faire leur apparition.
4 autres licences de poker accordées
L'Arjel a également accordé son agrément à quatre autres sites de poker en ligne. Full Tilt Poker, numéro 2 mondial du poker en ligne, obtient son accréditation. D'autre part PKR.fr pourra légalement opérer en France tout comme les 2 nouveaux venus pokersubito.fr, dont une version italienne existe déjà et pokerxtrem.fr.
L’ARJEL accorde 2 nouvelles licences de poker
Un mois à peine après avoir délivrée ses 11 premières licences de poker on line, l'Arjel vient d'élargir le cercle des opérateurs agréés en accueillant deux nouveaux élus : la société 888 et la Société française des jeux sur internet (SFJI).
La patience de 888 récompensée
L’entreprise israélienne spécialisée dans les jeux en ligne aura finalement obtenu, à force de patience, une autorisation pour se développer sur le marché français en exploitant son site de poker en France. 888 avait d'abord préféré se retirer du marché français avant le vote de la loi afin de ne pas s'attirer les foudres du législateur. la stratégie aura donc fonctionné à la grande satisfaction de son PDG, Gigi Lévy : " Nous sommes ravis de recevoir un permis d’exploitation en France. Nous croyons que l’avenir de l’industrie du jeu en ligne sera réglementé, légitime, et que son environnement sera sécurisé ". Pour renforcer sa présence en France, la société avait déjà annoncé deuxmois plus tôt une joint venture avec Microgaming.
Les casinos se lancent aussi sur le poker en ligne...avec 888 !
Le second agrément est accordé à un regroupement de 40 casinos en dur indépendants, la SFJI (Société française des jeux sur internet), qui s'apprête à lancer son offre de poker dans les prochaines semaines, au plus tard au début de l’automne, en usant d'une nouvelle marque : 200 % poker. (200pourcentpoker.fr). Tout cela, sur la plateforme jointe de Microgaming et 888, les deux opérateurs préférant s' associer pour lancer leurs offres de poker en France. La SFJI désigne, à l'heure actuelle, un groupement d'une vingtaines d'actionnaires détenant à eux seuls une quarantaine de casinos en France.
Vikash Dhorasoo entre au capital de Ruedesjoueurs
Il est des moments où l'on ne peut que se réjouir de voir une famille s'agrandir. La société Gamned, fondatrice de ruedesjoueurs.com vient de parachever son augmentation de capital de l'ordre de 710 000 euros, portant ainsi à 730 000 euros ses fonds propres. Un pas de géant pour une société jeune d'à peine un an : "Soutenue par une très forte croissance depuis sa création, Gamned a très rapidement atteint son seuil de rentabilité et s’est présentée en position extrêmement favorable lors de l’ouverture du marché français des jeux d’argent en ligne", rappelle Olivier Goulon, actuel président.
Vikash Dhorasoo entre au capital de Gamned
L'augmentation de capital signe bien sur l'entrée de nouveaux actionnaires dont celle de Vikash Dhorasoo, l'ancien footballeur international, joueur de poker reconnu et depuis quelques mois chroniqueur émérite de ruedesjoueurs.com, aux côtés de business angels français et d'éminences grises issues issus pour l'essentiel de la finance et d'internet. "J’ai soutenu depuis le début la démarche du site de guider les gens dans la jungle des Jeux en ligne, explique Vikash Dhorasoo. J’ai souhaité pouvoir m’investir encore d’avantage aux côtés des fondateurs pour proposer aux lecteurs des sites de Gamned un contenu de qualité dans le respect des valeurs fondamentales : l'indépendance éditoriale est la vraie garantie de qualité ".
1 000 000 de visiteurs mensuels !
De Ruedesjoueurs.com, à Transfert-foot.net, l’un des principaux sites d’informations sur le Mercato et le foot, mais aussi Ruedesjoueuses.com, le premier site fait par les joueuses pour les joueuses, Gamned peut se targuer de fédérer plus d'1 000 000 de visiteurs dans la sphère des jeux d'argent en ligne et du sport.
Fort de ces résultats, la société a renforcé son équipe: "Nous avons embauché 10 personnes depuis le début de cette année et continueront à investir pour étoffer nos équipes et enrichir notre offre de services aux joueurs. Nous procéderons également dans les mois qui viennent à des acquisitions ciblées afin d’atteindre une masse critique à l’échelle européenne » ajoute Edgar Baudin, Directeur général de Gamned.
Gamned entend confirmer sa position de leadership, amplifier sa croissance sur le marché français et conquérir demain le marché européen.