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8juin/100

Ruedesjoueurs sur France 2 et RTL

Le jour même de l'ouverture officielle du marché français des jeux d'argent en ligne et l'attribution des premières licences, Ruedesjoueurs est fortement sollicité par les media pour livrer son éclairage sur les enjeux de l'ouverture pour les opérateurs et les joueurs. Ainsi Edgar Baudin et Olivier Goulon ont été interviewés au journal de 20 Heures de France 2 dimanche 6 Juin, puis ce matin sur RTL et sur Telematin (France2).

22mai/100

Ruedesjoueurs sur France 5 et sur igaming

Ruedesjoueurs et Gamned font l'objet de nombreuses interviews et suscitent l'intérêt des media à quelques semaines de l'ouverture du marché. Ainsi Olivier Goulon,  et  Edgar Baudin co fondateurs de Gamned (éditeur de Ruedesjoueurs) sont intervenus cette semaine dans l'émission "C'est notre affaire" sur France 5 pour commenter les principaux enjeux de l'ouverture du marché français du jeu d'argent en ligne et sur le site igaming France, référence du secteur, avec leur chronique hebdomadaire, qui cette semaine portait sur les stratégies mises en place par les bookmakers pour surfer sur la Coupe du Monde 2010.

28avr/100

Ruedesjoueurs sur IgamingFrance

Gamned, éditeur de Ruedesjoueurs, est très fier de participer régulièrement au site IgamingFrance, la principale Lettre de l'industrie des jeux d'argent en ligne, par le biais de chroniques et points de vue sur le marché.

Ne ratez pas les deux dernières chroniques signées par Edgar Baudin et Olivier Goulon, les deux fondateurs de Gamned.

Edgar Baudin a livré son analyse de l'impact sur les joueurs (débutants et confirmés) de la nouvelle loi sur les jeux d'argent en ligne. Olivier Goulon a commenté les évolutions probables des bonus proposés par les opérateurs après l'ouverture du marché français.

27avr/100

Unibet ultra profitable en 2009

Le bookmaker Unibet vient d'annoncer ses résultats 2009 quelques jours seulement après ceux, très bons, du leader européen Bwin. Et le moins qu'on puisse dire est que l'opérateur de paris sportifs et poker scandinave, bien connu des français à travers son ambassadeur Pierre Menes, affiche des résultats exceptionnels !

En effet, Unibet annonce un résultat net après impôt en croissance de 67% par rapport à 2008 à 26.8 Millions de Livres sterling et un Chiffre d'Affaires de 138 Millions de £.

Ces excellents résultats sont dûs à la conjonction de plusieurs facteurs, d'après Petter Nylander, PDG d'Unibet. La forte croissance (+20%) des joueurs actifs entre 2008 et 2009 explique la hausse du Produit Brut des Jeux. Mais il faut compter également avec une quatrième trimestre 2009 qui s'est terminé sur les chapeaux de roues : les trois derniers mois de l'année ont largement contribué à la hausse du Résultat Net, avec une balance positive de 8.7 Million de £ contre une perte de 800 K £ en 2007. Les Noel se suivent mais ne se ressemblent vraiment pas chez Unibet.

Enfin Unibet s'est lancé avec succès en 2009 dans la commercialisation B to B de ses solutions de paruis sportifs et de gestion du risque auprès d'opérateurs locaux. Smart move qui, bien que tardif par rapport à d'autres opérateurs comme Party Gaming, a fortement contribué à rendre cette année 2009 extrémement profitable pour Unibet.

Tout comme Bwin, Unibet peut donc attendre le meilleur de cette année 2010, et s'appuyer sur ses résultats 2009 impressionnants (et, entre autres, une trésorerie ultra positive) pour passer de proie potentielle à prédateur sur les marchés européens mais aussi asiatiques et, prochainement, américains. Des chiffres qui tombent donc à pic alors que le processus de consolidation entre opérateurs semble sur le point de s'accélérer (Fusion Bwin  Partygaming pour cet été?)

Olivier Goulon

20avr/100

Bwin annonce des resultats en forte hausse

Bwin, l'opérateur autrichien de jeux d'argent en ligne, vient de publier des résultats 2009 qui le confirment comme leader incontesté en Europe et envoient un signal fort à ses poursuivants, Betclic et SportingBet, à quelques semaines de l'ouverture du marché français.

Si le produit Brut des jeux de Bwin a cru de 6,1% en 2009 pour atteindre 446,6 Millions d'Euros, le dernier trimestre 2009 fut fracassant : 12,9% de croissance par rapport au dernier trimestre 2008.

C'est cependant du côté de la rentabilité que l'opérateur autrichien frappe fort : son Ebitda 2009 atteint 102,2 Millions d'Euros, soit une croissance de 56% par rapport à l'année précédente !

Le Résultat Net est également en forte croissance, atteignant 46,3 millions d'Euros.

Le sponsor du Real Madrid peut donc entamer 2010 avec confiance et miser sur le lancement de nouvelles offres en italie (via sa filiale italienne acquise en 2009 Gioco Digitale) et l'ouverture du marché français pour peut être dépasser la barre des 500 Millions d'Euros de CA en 2010. Sans compter la fusion potentielle avec Party Gaming d'ici cet été qui achèverait d'installer Bwin au sommet du podium européen...en attendant l'ouverture du marché americain !

Olivier Goulon

20avr/100

Operateurs et Medias : effusions avant la fusion ?

A quelques semaines de l'ouverture officielle des jeux d'argent en ligne à la concurrence, les opérateurs ne sont pas les seuls acteurs d'un marché, que tout le monde semble rêver plus faramineux qu 'il ne sera, à mourir d'impatience. Les groupes de médias et annonceurs se frottent aussi les mains. Il faut dire que le CA du secteur des jeux d'argent en ligne pourrait représenter de 2 à 3 milliards d’euros en 2012 , et les dépenses media des opérateurs avoisiner les 100 Millions d'Euros nets par an. Une manne plus que bienvenue pour des médias fragilisés par la crise et des opérateurs soucieux d'asseoir leur image médiatique en France.

L'union fait la force

Le marché français est source de convoitises. Une bonne nouvelle. Depuis des mois, les tractations ont donné naissance à toute une série d'unions entre opérateurs et médias : TF1 avec Eurosportbet, Canal + et Ladbrokes, Sajoo.fr fruit de l'alliance entre Bwin et  le groupe Amaury (l'Equipe et le Parisien)...Et le mouvement se poursuit.
Dernier en date,
PartyGaming vient de vendre sa solution BtoB à la société de production AB Groupe, qui compte lancer sa room de poker en ligne en s'adossant au réseau Partygaming. Le nouveau site de poker d’AB Groupe travaillera sous la marque LuckyJeux et rejoindra le réseau de poker français de PartyGaming, qui inclura PartyPoker de même que le site de poker du PMU.

AB Groupe, société fondée par Jean-Luc Azoulay et Claude, opère 15 chaînes de télévision francophones payantes, dont RTL9, AB1 et AB Moteurs, et compte environ 52 millions d’abonnés à travers ses marchés de langue française.

Opérateurs : les "gros" mangeront les "petits"

A l’heure actuelle ce sont près de 45 candidats qui envisagent de se lancer dans l’aventure. Dans ce marché atomisé, ce sont vraisemblablement les opérateurs historiques détenant, malgré la concurrence sauvage actuelle, près de 33% du marché global, qui devraient continuer à se tailler la part du lion.

Viendront ensuite les grands noms du secteur privé international, Bwin, Betclic, Unibet et quelques poids lourds du Poker comme Everest Poker qui tentent actuellement de se regrouper. Dans un univers fait de marges faibles avec une fiscalité fixe élevée, les petits opérateurs vont rapidement disparaître et céder leurs places aux ténors du marché.

En dernière lieu,  les publicitaires  devraient profiter eux aussi du pactole : les investissements offline et online vont connaître une croissance significative, et les agences media se prennent à réver aux cimes atteintes par le marché anglais :  près de 7 milliards d’€.

Sebastien Acedo et Olivier Goulon

10avr/100

Jeux en ligne : M6 et Canal + ont trouve leur partenaire

C'est une course contre la montre. Sitôt votée, la loi sur les jeux d'argent en ligne suscite déjà de grandes opérations de rapprochements entre groupes de médias et les opérateurs candidats à une licence en France. Même si le dernier mot reviendra à l'ARJEL, la future autorité de régulation, en coulisses, les opérateurs s'activent pour trouver de bon alliers français.

M6 et Canal + ont officialisé, jeudi, leur entrée dans le marché des paris sportifs, des paris hippiques et du poker. Ainsi, M6 s’est associée au groupe Mangas Gaming, acteur important des jeux en ligne au niveau français puisqu’il regroupe BetClic (un des leaders en terme de paris sportifs) et Everest Poker, salle de poker reconnue en France.

L'accord "stratégique" entre M6 et Mangas Gaming portera sur 4 ans. Les sites du groupe M6 (12 millions de visiteurs mensuels) proposeront aux internautes de parier en ligne sur BetClic de jouer au poker chez Everest. En contrepartie, ces marques parraineront des émissions dédiées aux paris sportifset au poker. Les deux parties sont bien sûr ravies de cet accord. Au-delà, BetClic est en train de tisser une toile. Déjà partenaire de la presse écrite (BetClic a conclu un accord avec plus de 50 quotidiens régionaux) et de la radio (avec Europe 1), les voilà maintenant à la télévision, avec M6.

La chaîne cryptée  jouera elle sur les trois tableaux avec son nouveau partenaire Ladbrokes. Cet opérateur historique en Grande-Bretagne propose les trois types de jeu en ligne, ce qui permettra à Canal + de créer prochainement son site de paris sportifs. Les opérateurs pourront prendre des licences à partir du 1er juin, date de l'ouverture du marché. Les deux partenaires ont créé une co-entreprise destinée à se lancer sur le marché français du pari en ligne. Le service sera lancé sous une nouvelle marque, non-encore dévoilée, dans le courant de l'année, en fonction de la modification de législation. Ladbrokes apportera son expérience en matière de technologie notamment et Canal + fournira l'accès aux médias. Chaque partenaire a convenu dans un premier temps d'apporter 2,25 million d'euros à la co-entreprise à 50/50.

Sebastien Acedo et Olivier Goulon

8avr/100

Ruedesjoueurs dans 20 minutes et sur France 2 / France 4

rdj_logo

Ruedesjoueurs confirme sa position de portail leader en France sur les jeux d'argent en ligne et fait régulièrement l'objet d'interviews de ses fondateurs (Edgar Baudin et Olivier Goulon) et de mentions dans les media nationaux. Dernier en date, et non des moindres, l'article du quotidien 20 Minutes du 7 Avril consacré aux enjeux de l'ouverture du marché français des jeux d'argent en ligne et citant Ruedesjoueurs a plusieurs reprises. Ruedesjoueurs est également fièrement représenté sur France 2 et France 4 via les chroniques et pronostics réguliers de son co-fondateur Olivier Goulon lors de l'émission hebdomadaire Paris Sportifs (ex Coté Match) diffusées le samedi.

La liste des principaux articles consacrés à Ruedesjoueurs est disponible ici.

6avr/100

L’Assemblee dit oui a la liberalisation des jeux d’argent

Les joueurs pourront désormais miser de l'argent dans une partie de poker, ou sur une compétition sportive ou hippique, tout en restant devant leur ordinateur. Après le vote du Sénat en février, l'Assemblée Nationale vient de donner son feu vert cet après-midi au projet de loi ouvrant les jeux de paris en ligne à la concurrence. Une loi qui met fin à plusieurs décennies d'un monopole d'Etat entre d'un côté la Française des Jeux et le PMU.

Les députés ont approuvé à 299 voix (UMP et NC) contre 223 (PS, PCF), un texte identique à celui voté par les Sénateurs, conduisant ainsi à une adoption définitive. La majorité n'avait déposé aucun amendement et a repoussé systématiquement tous ceux de l'opposition. C'est qu'il y avait urgence, aux yeux du gouvernement, qui voulait accorder les agréments avant le début de la Coupe du monde de football, le 11 juin prochain.

Les débats ont été menés au pas de charge, afin que les parieurs en ligne puissent par exemple, miser sur le match Uruguay-France, qui inaugurera l'aventure sud-africaine des Bleus de Domenech. Initialement, le calendrier prévoyait une ouverture du secteur à la concurence au 1er janvier. Reste encore une étape à franchir : celle du recours déposé la semaine dernière par le Parti socialiste devant le Conseil constitutionnel.

Ce qui va changer en France :

  • Instauration de l'ARJEL : l'Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL), dont la mission sera de fournir des agréments d'une durée de cinq ans renouvelable aux opérateurs qui souhaitent organiser des paris ou des jeux d'argent et de hasard sur la Toile.
  • Paris sportifs, hippiques et poker en ligne concernés : ce sont les seuls jeux d'argent et de hasard concernés par cette ouverture du marché. Le texte ne s'étend pas à d'autres jeux de casino comme les machines à sous.
  • Mise en place de sanctions pour les sites Internet illégaux : par souci de lutte contre le blanchiment d'argent et d'empêcher des sites Internet illégaux de fonctionner, la loi prévoit trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende pour un opérateur qui organiserait, sans avoir l'autorisation, des jeux.

Mise en place d'une fiscalité sur les gains remportés en ligne : les gagnants se verront prélever par l'Etat 7,5% de leurs mises pour les paris sportifs et hippiques ou 2% de leurs mises pour des parties de poker. Une partie des fonds récoltés servira à financer la lutte contre la dépendance aux jeux.

Qui seront les grands gagnants ?

La FDJ et le PMU ont l'avantage de leur implantation hisorique en France. C'est indéniale. Mais en toile de fond, c'est un combat au forceps qui se livre entre les deux ex-monopoles et les nouveaux arrivants : les partenariats de la FDJ et du PMU avec LVS, Paddy Power et PartyGaming en témoignent.

Le groupe Amaury-bwin, rassemblé sous la bannière Sajoo.fr, fera sans doute partie du peloton de tête des nouveaux entrants sur le marché français. Un accord de titans passé entre le groupe media (L’Equipe, France Football et Le Parisien), qui est majoritaire et l’opérateur mondial.
Les négociations en cours entre d’autres groupes français tels M6 et Canal+ et des sociétés de jeux étrangères comme William Hill, Ladbrokes ou encore 888, montrent aussi que le flot d’annonces de nouveaux partenariats n'est pas prêt de baisser.

Olivier Goulon et Sebastien Acedo

26mar/100

PMU et FDJ ont ils deja gagne leur pari?

marche jeux argent

A quelques semaines de l'ouverture du marché des jeux en ligne en France, le compteur des alliances   s'affole : aux annonces de deals exclusifs entre opérateurs et grands media succèdent les accords stratégiques entre opérateurs pour s'assurer une part significative du gâteau.

Après l'accord M6 - 888 et la joint venture entre FDJ et Barriere, tous deux visant le segment des jeux de poker en ligne, c'est PMU qui, d'après les Echos, s'allierait avec PartyPoker afin de proposer à ses joueurs inscrits non seulement de parier sur les courses hippiques mais désormais de jouer au poker. Cet accord non exclusif laisserait cependant à Party Poker la possibilité de lancer sa marque en France.

S'il était avéré et confirmé par les intéressés, l'accord PMU - Party Poker viendrait confirmer trois tendances lourdes observables depuis quelques semaines :

- La guerre entre PMU et FDJ pour la domination du marché français des jeux d'argent en ligne est loin d'être terminée, et passera par de nouvelles annonces fracassantes (acquisitions, accords stratégiques) : PMU s'est deja associé avec Paddy Power, un des plus gros bookmakers anglo-saxons, pour son offre de paris sportifs en ligne, FDJ s'est assuré l'exclusivité de la technologie de LVS pour les paris sportifs et du moteur 3D de Barriere/BIG pour le Poker

- Les opérateurs pure-players qui se lanceront en solo sur le marché français risquent pour la plupart de devoir se contenter de quelques miettes face à la domination du couple PMU / FDJ. D'où la multiplication à venir de partenariats stratégiques entre opérateurs pour s'assurer une puissance de feu suffisante (base client, pression marketing) et espérer pénétrer efficacement le marché.

- La bataille doit se mener sur deux fronts : les media et l'offre. Et les deux opérateurs français ont pris une longueur d'avance sur leurs concurrents qui trépignent d'impatience en attendant l'ouverture du marché, observant impuissants les deux mastodontes enchaîner les deals media ou sponsoring exclusifs (FDJ avec Orange, TF1, France Televisions, Canal + et RTL, PMU avec la FFF) et organiser un matraquage publicitaire systématique depuis deux semaines et jusqu'à la coupe du monde (impossible de louper les spots TV FDJ Parions Sport et PMU, en attendant une vague ParionsWeb et PMU.fr).

Et si la guerre bataille était gagnée avant même d'avoir commencé? Qui a part Betclic, Bwin et Pokerstars pourra durablement lutter contre PMU et FDJ dont la notoriété spontanée est sans commune mesure auprès du grand public avec celle de ses poursuivants directs?

L'été 2010 promet d'être meurtrier pour certains acteurs du jeu en ligne.

olivier goulon