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8juin/100

Ruedesjoueurs sur France 2 et RTL

Le jour même de l'ouverture officielle du marché français des jeux d'argent en ligne et l'attribution des premières licences, Ruedesjoueurs est fortement sollicité par les media pour livrer son éclairage sur les enjeux de l'ouverture pour les opérateurs et les joueurs. Ainsi Edgar Baudin et Olivier Goulon ont été interviewés au journal de 20 Heures de France 2 dimanche 6 Juin, puis ce matin sur RTL et sur Telematin (France2).

20avr/100

Operateurs et Medias : effusions avant la fusion ?

A quelques semaines de l'ouverture officielle des jeux d'argent en ligne à la concurrence, les opérateurs ne sont pas les seuls acteurs d'un marché, que tout le monde semble rêver plus faramineux qu 'il ne sera, à mourir d'impatience. Les groupes de médias et annonceurs se frottent aussi les mains. Il faut dire que le CA du secteur des jeux d'argent en ligne pourrait représenter de 2 à 3 milliards d’euros en 2012 , et les dépenses media des opérateurs avoisiner les 100 Millions d'Euros nets par an. Une manne plus que bienvenue pour des médias fragilisés par la crise et des opérateurs soucieux d'asseoir leur image médiatique en France.

L'union fait la force

Le marché français est source de convoitises. Une bonne nouvelle. Depuis des mois, les tractations ont donné naissance à toute une série d'unions entre opérateurs et médias : TF1 avec Eurosportbet, Canal + et Ladbrokes, Sajoo.fr fruit de l'alliance entre Bwin et  le groupe Amaury (l'Equipe et le Parisien)...Et le mouvement se poursuit.
Dernier en date,
PartyGaming vient de vendre sa solution BtoB à la société de production AB Groupe, qui compte lancer sa room de poker en ligne en s'adossant au réseau Partygaming. Le nouveau site de poker d’AB Groupe travaillera sous la marque LuckyJeux et rejoindra le réseau de poker français de PartyGaming, qui inclura PartyPoker de même que le site de poker du PMU.

AB Groupe, société fondée par Jean-Luc Azoulay et Claude, opère 15 chaînes de télévision francophones payantes, dont RTL9, AB1 et AB Moteurs, et compte environ 52 millions d’abonnés à travers ses marchés de langue française.

Opérateurs : les "gros" mangeront les "petits"

A l’heure actuelle ce sont près de 45 candidats qui envisagent de se lancer dans l’aventure. Dans ce marché atomisé, ce sont vraisemblablement les opérateurs historiques détenant, malgré la concurrence sauvage actuelle, près de 33% du marché global, qui devraient continuer à se tailler la part du lion.

Viendront ensuite les grands noms du secteur privé international, Bwin, Betclic, Unibet et quelques poids lourds du Poker comme Everest Poker qui tentent actuellement de se regrouper. Dans un univers fait de marges faibles avec une fiscalité fixe élevée, les petits opérateurs vont rapidement disparaître et céder leurs places aux ténors du marché.

En dernière lieu,  les publicitaires  devraient profiter eux aussi du pactole : les investissements offline et online vont connaître une croissance significative, et les agences media se prennent à réver aux cimes atteintes par le marché anglais :  près de 7 milliards d’€.

Sebastien Acedo et Olivier Goulon

16avr/100

Liberalisation des jeux : ce que les Francais en pensent

A deux mois de l'ouverture des jeux d'argent en ligne à la concurrence, que pensent vraiment les Français de cette libéralisation ? Un sondage TNS Sofres Logica pour le quotidien régional Ouest France publié récemment livre quelques éléments de réponse sur la position de la plupart des Français sur cette question.

Il en ressort trois opinions dominantes :

- La peur de l'addiction : Deux tiers des Français (67%) et 71% des joueurs estiment que l'ouverture à la concurrence aura des effets négatifs sur la santé et l'addiction des joueurs. Et ce malgré les discours de prudence du gouvernement. Ce dernier a en effet qu'il luterait contre les dépendances aux jeux avec un budget renforcé de 10 millions d’euros annuels (qui seront prélevés sur les recettes du jeu).

- La crainte des arnaques : L’addiction n’est pas la seule crainte concernant la nouvelle loi, 55% redoutent une augmentation des arnaques. Là encore, la  proportion de joueurs ayant cette peur est plus importante que celle des français en général, elle atteint les 60%. Seul 13 % (16% pour les joueurs) pensent que cette libéralisation du marché aura des effets positifs.

- Plus de joueurs ? Près de la moitié des Français (44%) déclarent jouer aux jeux d’argent alors que seuls 3% des Français envisagent de se mettre à jouer à l’avenir. Il faut dire que les jeux comme la Française des Jeux et le PMU ont acquis, en plusieurs décennies d’existence, un statut mythique dans notre société pour les joueurs comme les non-joueurs. Si bien qu’ils sont devenus incontournables, comme le souligne également le sondage : 48% de la population déclare jouer à des jeux d’argent et 13% qui affirment même y jouer souvent.  Cependant, c’est une pratique culturelle, entourée de pratiques sociales. Les joueurs ne se contentent pas de jouer, pour la plupart d’entre eux, c’est un moment de détente entre amis.

Les jeux en ligne peuvent-ils mettre au placard plusieurs décennies d'un mode de consommation économique et culturelle des jeux d'argent ? En conclusion,  le salut des professionnels du jeu semble donc être la fréquence de jeu des joueurs.

Lisez egalement l'interview d'Edgar Baudin, co fondateur de Gamned et editeur de Ruedesjoueurs, par igamingfrance, sur la perception de l'ouverture du marché par les joueurs.

6avr/100

L’Assemblee dit oui a la liberalisation des jeux d’argent

Les joueurs pourront désormais miser de l'argent dans une partie de poker, ou sur une compétition sportive ou hippique, tout en restant devant leur ordinateur. Après le vote du Sénat en février, l'Assemblée Nationale vient de donner son feu vert cet après-midi au projet de loi ouvrant les jeux de paris en ligne à la concurrence. Une loi qui met fin à plusieurs décennies d'un monopole d'Etat entre d'un côté la Française des Jeux et le PMU.

Les députés ont approuvé à 299 voix (UMP et NC) contre 223 (PS, PCF), un texte identique à celui voté par les Sénateurs, conduisant ainsi à une adoption définitive. La majorité n'avait déposé aucun amendement et a repoussé systématiquement tous ceux de l'opposition. C'est qu'il y avait urgence, aux yeux du gouvernement, qui voulait accorder les agréments avant le début de la Coupe du monde de football, le 11 juin prochain.

Les débats ont été menés au pas de charge, afin que les parieurs en ligne puissent par exemple, miser sur le match Uruguay-France, qui inaugurera l'aventure sud-africaine des Bleus de Domenech. Initialement, le calendrier prévoyait une ouverture du secteur à la concurence au 1er janvier. Reste encore une étape à franchir : celle du recours déposé la semaine dernière par le Parti socialiste devant le Conseil constitutionnel.

Ce qui va changer en France :

  • Instauration de l'ARJEL : l'Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL), dont la mission sera de fournir des agréments d'une durée de cinq ans renouvelable aux opérateurs qui souhaitent organiser des paris ou des jeux d'argent et de hasard sur la Toile.
  • Paris sportifs, hippiques et poker en ligne concernés : ce sont les seuls jeux d'argent et de hasard concernés par cette ouverture du marché. Le texte ne s'étend pas à d'autres jeux de casino comme les machines à sous.
  • Mise en place de sanctions pour les sites Internet illégaux : par souci de lutte contre le blanchiment d'argent et d'empêcher des sites Internet illégaux de fonctionner, la loi prévoit trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende pour un opérateur qui organiserait, sans avoir l'autorisation, des jeux.

Mise en place d'une fiscalité sur les gains remportés en ligne : les gagnants se verront prélever par l'Etat 7,5% de leurs mises pour les paris sportifs et hippiques ou 2% de leurs mises pour des parties de poker. Une partie des fonds récoltés servira à financer la lutte contre la dépendance aux jeux.

Qui seront les grands gagnants ?

La FDJ et le PMU ont l'avantage de leur implantation hisorique en France. C'est indéniale. Mais en toile de fond, c'est un combat au forceps qui se livre entre les deux ex-monopoles et les nouveaux arrivants : les partenariats de la FDJ et du PMU avec LVS, Paddy Power et PartyGaming en témoignent.

Le groupe Amaury-bwin, rassemblé sous la bannière Sajoo.fr, fera sans doute partie du peloton de tête des nouveaux entrants sur le marché français. Un accord de titans passé entre le groupe media (L’Equipe, France Football et Le Parisien), qui est majoritaire et l’opérateur mondial.
Les négociations en cours entre d’autres groupes français tels M6 et Canal+ et des sociétés de jeux étrangères comme William Hill, Ladbrokes ou encore 888, montrent aussi que le flot d’annonces de nouveaux partenariats n'est pas prêt de baisser.

Olivier Goulon et Sebastien Acedo

25mar/100

Loi sur les jeux : la Commission des Finances dit oui

Elle n'aura donc pas tardé à rendre son verdict. La Commission des Finances de l’Assemblée Nationale vient tout juste d'adopter le texte de loi sur les paris en ligne sans y apporter la moindre modification. Une décision qui devrait grandement encourager un vote conforme de l'hémicycle le 31 mars prochain et surtout ne pas retarder l’ouverture du marché des jeux d’argent et des paris en ligne qui devrait avoir lieu avant la Coupe du Monde de Football.

Car derrière, les opérateurs se bousculent et on s'active sévèrement en coulisses quitte à jouer des coudes. Il faut dire que les parts du gâteau à se partager se mesure en centaines de millions d'euros quand il ne s'agit pas de milliard. Dès lors, tous les coups sont permis, toutes les stratégies marketing aussi. D'après Jean-Emmanuel Casalta, directeur général du cabinet NPA Conseil, les mises pourraient représenter de 2 à 3 milliards d'euros dès 2010 en année pleine et rapidement croitre jusqu'à atteindre un volume global compris entre 4 et 6 milliards en 2013.

Tous attendent donc avec impatience le vote final de l'Assemblée nationale. En cas de vote conforme le 31 mars prochain, les décrets nécessaires à son application pourront rapidement être rédigés. Les paris sportifs, les courses hippiques et certains jeux de table comme le poker pourront alors être opérés par les acteurs agréés en France.

23fév/100

Balkany (fils) prend les renes de Pokerstars France

PokerStarsSquare1Lorsque que l'on gère la destinée d' un site mondial dédié au poker en ligne  et pesant  32 millions de joueurs pour plus d'un milliard de dollars de CA, il faut pour ainsi dire "éviter les vagues" ou plutôt les retours de vague. Un adage que le leader mondial aurait pu ou dû s'approprier dès l'instant où la nomination d'Alexandre  Balkany à la direction générale de PokersStars France s'est posée.

Car, quoi que l'on veuille en dire, Alexandre Balkany est un DG pas comme les autres. Alexandre est avant toute chose le fils de Patrick Balkany, le député-maire UMP des Hauts-de-Seine, ami de longue date de Nicolas Sarkozy, dont le nom a souvent défrayé la chronique par le passé .La présence du fils d'un des poids lourds de la majorité et membre du premier cercle du pouvoir à la direction de PokersStars France au moment même où la loi sur la libéralisation des jeux en ligne se discute au Sénat ne va sûrement pas pacifier un débat déjà assez houleux.

Alors que l'avenir des jeux d'argent sur Internet est débattu au Sénat aujourd'hui et demain, l'opposition ne manquera pas de souligner ces "jeux de connivences politiques et de collusions économiques", et chacun sera libre ou non d'effectivement ressentir un certain malaise....De quoi déstabiliser le marché français à quelques mois de l'ouverture ?  En tout cas la "pokerhystérie" est bien là, et on se demande où elle s'arrêtera...

Comme le souligne l'excellent BananaPoker, Alexandre Balkany cumulerait les mandats.
DG de PokersStars France, il dirigerait également la société Kawa Productions, aux ramifications stratégiquement bien choisies. Une société de production audiovisuelle qui participe de près ou de loin à toutes les émissions de poker du PAF : Directpoker sur Direct 8, Poker le duel  et Poker Mission Caraïbes sur NRJ 12,  Stars of poker sur Canal +. Alexandre Balkany ne s'arrête pas là. BananaPoker le dit également proche du site d'information Poker Actu, dont le contenu vidéos est fourni par... Kawa Productions !

La démonstration s'arrête là. Dans cette guerre économique qui se prépare avec l'ouverture à la concurrence, PokerStars.com sort volontiers ses crocs et affiche son intention d'écraser les challengers sur le marché français. "Nous sommes déjà numéro 1 sur le marché, devant des sites comme Everest Poker, Winamax et ChiliPoker. Nous comptons garder ce leadership malgré l'arrivée de la FDJ et du PMU", dixit Alexandre Balkany dans un entretien accordé au Figaro. La messe est dite?

Sébastien ACEDO

Sources :  BananaPoker et Le Figaro
3fév/100

La FDJ se lance a l’assaut des paris sportifs

FDJ (ex Française des Jeux) confirme son appétit pour le secteur des paris sportifs avec deux annonces importantes cette semaine : un accord triennal avec TF1 qui permettra a la FDJ d'assurer une tres forte présence off et on-line sur les relais media du groupe TF1, et un accord avec la société LVS lui garantissant une technologie de pointe pour gérer son offre de paris sportifs en ligne.

L'accord FDJ / TF1 annoncé par le journal Challenge permettra notamment a FDJ de proposer un espace dédié aux jeux d'argent en ligne (loterie et paris sportifs) sur le site de TF1.fr, qui attire chaque mois 15 millions de visiteurs uniques. L'offre de paris sportifs de FDJ, actuellement représentée par Parionsweb en online et Parions Sport en offline, sera donc boostée par cet accord avec TF1 qui permet à la FDJ non seulement de préempter un des carrefours d'audience interne les plus puissants (TF1.fr) et ainsi couper l'herbe sous le pied a ses concurrents comme Betclic ou Bwin, mais également de bénéficier en exclusivité de contenus "paris sportifs" produits par TF1 et de pronostics sportifs de stars de la chaîne.

Bonus 300-250Enfin l'accord permet a FDJ de s'assurer le sponsoring de programmes courts sur TF1 dédiés à l'actualité sportive et à la coupe du monde. Habile moyen de contrer le PMU qui a annoncé il y a quelques semaine avoir signé un accord de sponsoring pluri-annuel avec la Federation Francaise de Football.

Tout comme con principal futur concurrent, le PMU, qui avait signé avec le bookmaker irlandais Paddy Power, la FDJ vient, à son tour, de choisir son partenaire pour lancer sa nouvelle offre de paris sportifs. Et l'heureux gagnant est... LVS ! Alors que tout le monde s'apprêtait à voir les leaders du secteur tels Orbis ou Finsoft remporter le marché. Les rumeurs à l'automne dernier laissaient justement entrevoir un possible partenariat avec le géant Orbis. C'est finalement la petite société LVS quia remporté l'appel d'offre du monopole français.

Le spécialiste des plateformes de paris sportifs en ligne sera donc déployé sur l'offre en ligne de la FDJ mais également sur les 26700 terminaux de vente. De quoi donner des ailes au président de LVS, Simon Ordish, qui souhaite par ailleurs signer avec d'autres ex-monopoles dont les pays sont en train de réguler leur marché des paris en ligne : "La société va maintenant profité de l’évolution des réglementations pour chercher de nouveau contrats similaires", a-t-il affirmé. Il a aussi ajouté que ce contrat était "un défi de répondre aux exigences d’un opérateur aussi important, il y a eu beaucoup d’échanges des deux cotés, ce qui nous permet d’aller de l’avant et de négocier d’autres marchés ".

En attendant, la FDJ assume publiquement une posture de conquérant d'un marché des jeux en ligne dont elle voudrait aujourd'hui maîtriser les tenants et les aboutissants. L'avenir dira si le pari de choisir la petite société de logiciel LVS s'est avéré payant...ou pas !

Sébastien ACEDO et Olivier GOULON

28jan/100

Les beaux jours du Betting : l’Eldorado francais ?

L'industrie du betting connaît un boom sans précédent historique depuis sa création. Plus que que des bons scores, ce nouveau modèle économique façonné dans l'univers des jeux et paris en ligne pulvérise tous les records. Des chiffres qui donnent le tourbillon et font rêver tous les espoirs de ces Français qui croient l'aventure du betting possible sur le territoire tricolore.

Outre-Manche, le Betting fait la joie des acteurs économiques en particulier les bookmakers, et les acteurs politiques. Un jackpot qui s'élève au total à plus de 6,9 milliards d'euros, selon les chiffres établis par l'agence Deloitte. L'industrie forte de ses 100 000 emplois, juteuse par sa rentabilité, l'est aussi par la création d'emplois qu'elle induit dans un contexte économique sinistré.

Jackpot également pour l'Etat britannique qui, en taxant généreusement les industriels du betting, se taille au passage une belle part du gâteau. De quoi faire réfléchir ses homologues français à l'heure où se discutent les dernières finalités de la loi realtive à l'ouverture à la concurrence des paris sportifs. François Fillon proposait une taxation des revenus à hauteur de 7,5%. On imagine donc les possibilités d'entrées d'argent directement dans les caisses de l'Etat pour un marché qui, à son lancement, serait encore en-deçà des performances anglaises.

Longtemps vilipendée, l'industrie du betting pourrait bien être élevée au rang de vertu en France pour sa contribution au dynamisme de l'économie et de sa participation possible aux efforts de croissance, mais reste à voir quelles contributions réelles des opérateurs seront exigées, et obtenues par les autorités, à la lutte contre l'addiction et le blanchiment, et la mise en place de mesures efficaces d'interdiction du jeu d'argent en ligne aux mineurs.

Olivier Goulon

28jan/100

Ouverture du marche des jeux en ligne : troubles au senat sur le calendrier

La date officielle d'ouverture du marché français des jeux d'argent en ligne continue d'animer des débats houleux chez les spécialistes. Si la majeure partie des acteurs du marché et futurs candidats à une ou plusieurs licences françaises continuent d'espérer une ouverture du marché pour la Coupe du Monde, les politiques commencent à s'inquiéter très officiellement de l'extrême difficulté de respecter un planning particulièrement tendu.

Le journal Le Point rapportait en début de semaine les propos du Sénateur François Trucy, rapporteur du projet de loi au Sénat, qui, au cours d'une conférence de presse avec Jean Arthuis confiait aux journalistes présents que "le planning était extrêmement serré" et mettait en garde sur le possible chaos créé par un report de la loi au delà de la coupe du monde :"Si la loi n'est pas promulguée le 1er Juin, ca sera le bordel". Propos inhabituellement familiers, preuve s'il en est de l'inquiétude du respectable sénateur !

Si le projet de loi, déjà voté en première lecture a l'Assemblée Nationale le 13 Octobre 2009, doit être examiné par le Sénat les 23 et 24 Février prochain, il est fort probable que de nombreux amendements seront débattus, visant notamment à renforcer le pouvoir de l'ARJEL (autorité de régulation), clarifier les droits et devoirs des opérateurs légaux en terme de communication, eventuellement préciser les conditions de "remise a zéro" des comptes ouverts par des joueurs français auprès des opérateurs avant l'applictaion de la nouvelle loi, et surtout renforcer les dispositifs de lutte contre l'addiction. De vrais enjeux qui ne semblent pas pouvoir être traités en quelques heures et qui sont susceptibles d'allonger les débats et donc compliquer le calendrier.

La crainte, légitime, du sénateur Trucy que la Coupe du Monde pousse certains opérateurs à tenter de communiquer massivement (et donc illégalement si la loi n'est pas encore adoptée) pendant l'évènement afin de recruter un maximum de joueurs, souligne également le paradoxe de la situation : faut il accorder plus de temps au processus parlementaire et législatif afin d'accoucher d'une loi parfaitement légitime qui encadre et protège, ou faut il se hâter pour éviter un chaos prévisible à l'orée du mois de Juin. Le bon sens populaire pencherait plutôt pour la première option.

Olivier Goulon

11jan/100

Ruedesjoueurs rachete le site Transfert-Foot.net, specialiste du mercato et de l actu foot

marche jeux argent

La société GAMNED, éditrice du site Ruedesjoueurs.com et de ce blog,vient d'annoncer la rachat du site Transfert-foot.net, l'un des sites leaders d'informations Football et Mercato.

Avec plus de 200 000 visiteurs par mois, et des pics très largement supérieurs lors des périodes de Mercato, Transfert-Foot.net s’est imposé en moins de deux ans comme une des sources d’information de référence sur les transferts et  l'actu Foot.

Ruedesjoueurs, portail leader dédié aux jeux d'argent sur Internet (Poker en ligne, Paris sportifs, Turf) compléte ainsi son offre d’informations et de services (pronostics, conseils,  classements, tests bookmakers, comparaisons de cotes) et d'apporter de nouveaux contenus de qualité aux parieurs et fans de foot. Ce dont se réjouissent les deux dirigeants et co-fondateurs de Gamned, Olivier Goulon et Edgar Baudin :

«  L’acquisition de Transfert-Foot, qui fait suite à l’annonce début Décembre de l’arrivée de Vikash Dhorasoo, star du foot et du poker, au sein de l’équipe Ruedesjoueurs comme chroniqueur et expert, confirme notre volonté d'offrir le meilleur aux parieurs et joueurs qui sont chaque jour plus nombreux et plus fidèles".