Partouche rembourse ses dettes !
En effet, Partouche, qui a une dette financière très élevée, va céder ses actifs pour en éponger une partie.

Lors de la présentation de ses résultats annuels, le Groupe Partouche a annoncé qu’il allait céder une partie de ses actifs dans le but de réduire ses dettes. Effectivement, celles-ci continuent d’augmenter et représentent 353 millions d’euros (fin 2008) alors que la totalité des fonds propres de Partouche ne s’élève « qu’à » 326,6 millions.
D’après le PDG Patrick Partouche, cela s’explique par le fait que « ces dernières années, de nombreuses mesures règlementaires, comme le contrôle d’identité généralisé aux entrées et l’interdiction de fumer, sont venues peser sur le modèle économique des casinotiers »
Ainsi, Partouche va restructurer sa dette avec l’aide de ses banques et va donc céder des actifs, limiter ses investissements pour un temps et reverser une grande partie de son cash flow excédentaire à ses créanciers. Tout ceci afin de continuer à pouvoir faire rêver les joueurs comme nous dans les casinos du Groupe !
AS
Le Milan AC oblige de changer de sponsor pour un match
Effectivement, Bwin a été remplacé sur le maillot du Milan AC pour le match à Madrid !
Les règlements de l’UEFA interdisent à deux équipes qui se rencontrent lors d’un match de Coupe d’Europe d’arborer le même sponsor sur leur maillot.
Or, le Real Madrid et le Milan AC sont tous les deux sous contrat avec Bwin, et ils se sont affronté à Santiago Bernabeu mercredi dernier dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des Champions.
Dans ce cas bien particulier, c’est à l’équipe visiteuse de s’adapter et les Milanais ont donc disputé (et remporté J) la rencontre avec « Win.com » sur leurs maillots, dans la même police et typographie que le traditionnel « Bwin.com ».
Ce site existe bien et n’est pas référencé dans notre célèbre comparatif puisqu’il appartient à Bwin, et qu’il redirige tous les joueurs sur le site de l’opérateur autrichien. Un bien joli montage pour éviter de disparaître du maillot du Milan AC !
AS
Eurosport lance son site de Gambling en Italie
En effet, SPS Betting, la branche eGaming du Groupe Eurosport lancée il y a quelques mois, va lancer ce mois-ci son site Italien.
Ce marché servira en quelque sorte de test à SPS Betting, comme l’affirme Olivier Ou Ramdane, Chief Executive de SPS Betting : « Cela sera un bon moyen de voir comment nous nous comportons dans un environnement régulé, même s’il est plus restrictif en Italie qu’au Royaume-Uni. Nous allons nous reposer sur la marque Eurosport et sur d’autres atouts tels que YahooEurosport.it, qui est le deuxième site sportif en Italie. »
De plus, le fait qu’Eurosport soit un groupe français constitue un gros avantage sur les concurrents étrangers dans la course à l’obtention de licence pour l’ouverture du marché en ligne.
En conclusion, il y aura surement bientôt un nouveau bookmaker dans notre comparatif sur RuedesJoueurs.com
AS
La FDJ ® se diversifie et va proposer un “loto humanitaire”
En effet, un nouveau décret devrait être promulgué d'ici la fin de l'année afin de permettre le lancement d'un loto humanitaire mondial.
Ce décret, qui aura pour but de redéfinir la répartition des gains, va permettre à la Française des Jeux de proposer un loto humanitaire mondial diffusé sur France2 d'ici 2010, sous l'impulsion de l'animateur producteur, Frédéric Lopez.
Ce loto, nommé "Parions pour un monde meilleur", sera joué quatre fois par an et permettra de reverser un pourcentage des gains (surement aux alentours de 20%) à un projet d'aide au développement à définir.
Nous ne pouvons donc que saluer ce projet pour une fois qu'une grande entreprise reverse une partie de ses gains à une oeuvre humanitaire, mais il faut savoir que le concept original de ce projet a déjà 10 ans, et c'est seulement maintenant que les initiateurs, Ondine Khayat et Frédéric Koskas, ont trouvé l'appui nécessaire pour lancer ce loto.
Peut-être y faut-il y voir une preuve que la FDJ ® redoute la fin de son monopole et, par conséquent, s'ouvre à de nouvelles offres...
AS
Une centaine de licenciés
Une centaine de candidats à la licence sont prévus par l’ARJEL (Future autorité des jeux en ligne)
L’ouverture du marché des jeux en ligne est seulement prévue pour 2010 et les pronostics vont déjà bon train sur les éventuels licenciés. Jean-François Vilotte, chargé de « préfigurer » la future autorité administrative indépendante de contrôle des jeux en ligne, estime qu’une centaine de demandes de licences sera présentées par des opérateurs privés ou publics français ou étrangers.
Le ministre du Budget, Eric Woerth a déclaré devant la presse que « l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL) est inscrite dans le projet de loi sur l’ouverture des paris sportifs et hippiques et du poker sur Internet, qui sera examiné en principe les 7 et 8 octobre par les députés. Le ministre souhaite en effet que tout le dispositif (loi, décrets d’application, création de l’Arjel …) soit prêt pour la Coupe du monde de football 2010 en Afrique du sud !
Et L’ARJEL aura la lourde tâche de délivrer les licences et de surveiller l’activité des sites en ligne autorisés.
Trois catégories de licences seront ainsi proposées :
- paris hippiques
- paris sportifs
- poker
Une fiscalité identique
Actuellement seuls la Française Des Jeux et le PMU sont autorisés à proposer des paris sportifs ou hippiques en ligne.
Le ministre du budget a relevé que le texte de loi prévoit d’aligner la fiscalité des jeux en ligne et celle des jeux dits « en dur » correspondants eux casinos, Française des jeux et PMU. Cela reviendra donc à baisser la fiscalité actuelle sur les jeux « en dur. »
Les recettes fiscales 2009 provenant de ces jeux sont élevés à 5 milliards d’euros !
Et Monsieur Le Ministre compte bien sur un niveau identique après l’ouverture du marché. Seul le temps nous le dira…
Une décision de la Cour Européenne pour exemple
On se demandait si l’affaire du Portugal allait avoir une conséquence sur les futures lois des jeux en ligne en France, et bien oui !
M. Vilotte a indiqué que « la récente décision de la Cour européenne de Justice légitimant le monopole d'Etat au Portugal sur le marché des jeux en ligne allait redonner de l'efficacité aux procédures judiciaires pour lutter contre l'activité des sites illégaux. » « Lorsque le dispositif entrera en vigueur, il sera demandé aux fournisseurs d’accès à Internet d’empêcher l’activité des sites illégaux. »
Actuellement, selon M. Woerth, 25.000 sites illégaux sont actifs en France ! Et 5% des français jouent sur ces sites.
« L'échec, ce serait de ne pas bloquer les sites illégaux, tant sur les flux financiers que sur leur capacité, techniquement, à venir solliciter les joueurs français. »
M. Vilotte a précisé que lorsque le dispositif entrera en vigueur, il sera demandé aux fournisseurs d'accès à internet d'empêcher l'activité des sites illégaux.
Des sanctions pénales contre les opérateurs illégaux ou le blocage des flux financiers entre joueurs et sites illégaux sont en effet prévus dans le texte de loi.
Alors gare aux fraudes !
Les juges européens condamnent les jeux en ligne
La condamnation de Bwin par la Cour européenne de justice aura-t-elle des conséquences sur l’ouverture des jeux et paris en ligne en France ?
Mardi 8 septembre fut un coup dur pour les jeux en ligne. Saisie par le tribunal de Porto, la Cour Européenne de Justice a jugé légitime la volonté du Portugal d’interdire les opérateurs comme Bwin de proposer des jeux de hasard sur le Net, en raison des dangers qu'ils peuvent représenter.
« Eu égard aux particularités liées à l'offre de jeux de hasard par internet, la Cour estime que l'interdiction faite à des opérateurs tels que Bwin de proposer des jeux de hasard par internet peut être considérée comme justifiée par l'objectif de lutte contre la fraude et la criminalité et donc comme compatible avec le principe de la libre prestation de services ». « L'objectif de lutte contre la criminalité invoqué par le Portugal peut constituer une raison impérieuse d'intérêt général susceptible de justifier des restrictions quant aux opérateurs autorisés à proposer des services dans le secteur des jeux de hasard », ajoute la Cour. Cette affaire est due à un recours de la société commerciale de jeux en ligne Bwin, établie à Gibraltar, et la Ligue de football professionnelle portugaise.
Décision de mauvaise augure ?
Alors que l’association des loteries européennes aspire à « une grande victoire pour les loteries nationales » la France s'apprête à statuer sur l'ouverture des jeux en ligne sur son territoire. Le texte de loi élaboré par le ministre du budget Eric Woerth, doit en effet être présenté aux députés début octobre, pour une ouverture à la concurrence au printemps 2010. La « deadline » étant la Coupe du Monde de Football, un des évènement les plus attendues des sites de paris sportifs.
Certains députés et sénateurs, contre ce projet de libéralisation, s’empareront à cœur joie de cette décision. Le député PS Gaëtan Gorce a d'ailleurs rapidement réagi : « cet arrêt prive le projet de loi présenté par le ministre Eric Woerth de toute justification juridique. Le groupe socialiste demande par conséquent au gouvernement de le retirer de l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale. »
Mais l'arrêt de la justice européenne survient alors que la Commission a multiplié les procédures d'infraction à l'encontre des monopoles historiques. Pour Charlie McCreevy, le commissaire au marché intérieur, « il s'agit d'ouvrir à la concurrence les paris sportifs et hippiques sur Internet. » Le projet de loi français est « une ouverture maîtrisée du jeu en ligne », une volonté d'organiser un marché où l'activité des sites illégaux se développent.
Des alliances avec les médias
L’ouverture du marché se prépare et déjà les alliances se multiplient. Et tout le monde s’y met : les sites considéraient aujourd’hui comme illégaux, Bwin, Unibet ou encore Betclic, les casinotiers mais aussi la Française des jeux et le PMU qui ont le monopole actuel.
- Bwin s’associe avec le groupe Amaury, éditeur de l'Equipe, et finalise un accord avec M6 ! Bwin futur sponsor des Girondins de Bordeaux ? Affaire à suivre.
- BetClic, qui compte parmi ses actionnaires l'ex-producteur de télévision Stéphane Courbit, s’allie à Europe1 et sponsorise le club de football de Lyon (OL.
- Unibet a quant à lui signé un accord avec RMC.
La bataille publicitaire et commerciale est d’ores et déjà lancé, mais gare aux faux pas !
Lyon, un club mis à nu sur le sol français !
Betclic et l’olympique lyonnais : La collaboration fortement controversée sera finalement européenne.
Début de saison de Ligue 1 : Lyon, sponsorisé par la société de paris sportifs et poker en ligne Betclic pour cette nouvelle saison, entre sur le terrain avec un maillot vierge de tout sponsor. Après avoir pu arborer ses nouvelles couleurs lors des matchs amicaux d’avant saison à l’étranger, les choses ont pris une toute autre tournure pour la reprise du championnat de France début août.
La cause ? Sûrement pas une histoire de foot : les textes législatifs encadrant l’ouverture du marché des jeux et paris en ligne n’ont pas encore été examinés par l’Assemblée.
La ligue de football, sous les ordres du ministère, a donc du interdire à Lyon d’afficher son nouveau sponsor jusqu’à l’entrée en vigueur du texte initialement prévue pour le 1er janvier 2010.
Furieux, le club rhodanien a saisi les autorités compétentes pour faire valoir ses droits d’afficher Betclic.com sur son maillot pendant les compétitions européennes. Et Jean-Michel Aulas, après une bataille juridique, a obtenu gain de cause. L’UEFA a autorisé l’Olympique Lyonnais a porté le nom de son partenaire pour les matchs de la Ligue des Champions, mais seulement jusqu’au 31 décembre ! Car jusqu’au réveillon de l’an, l’interdiction de faire de la publicité pour les sites de paris et jeux en ligne est maintenue sur le sol français et pour les matches de compétitions nationales.
Mais que se passera-t-il si la loi est repoussée, comme annoncée, jusqu’en juin 2010 ?
Les paris restent à prendre…
L’ouverture du marché des jeux en ligne est seulement prévue pour 2010 et les pronostics vont déjà bon train sur les éventuels licenciés. Jean-François Vilotte, chargé de « préfigurer » la future autorité administrative indépendante de contrôle des jeux en ligne, estime qu’une centaine de demandes de licences sera présentées par des opérateurs privés ou publics français ou étrangers.
Mardi 8 septembre fut un coup dur pour les jeux en ligne. Saisie par le tribunal de Porto, la Cour Européenne de Justice a jugé légitime la volonté du Portugal d’interdire les opérateurs comme Bwin de proposer des jeux de hasard sur le Net, en raison des dangers qu'ils peuvent représenter.
Début de saison de Ligue 1 : Lyon, sponsorisé par la société de paris sportifs et poker en ligne Betclic pour cette nouvelle saison, entre sur le terrain avec un maillot vierge de tout sponsor. Après avoir pu arborer ses nouvelles couleurs lors des matchs amicaux d’avant saison à l’étranger, les choses ont pris une toute autre tournure pour la reprise du championnat de France début août.